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Bienvenue dans l'Univers du Fief.
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Le Fief |
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Adolënda
Mage en apprentissage

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Joined: 23 Jan 2008
Posts: 89
Localisation: surement dans un arbre XD Race: Gardia Magie: guérie /empoisonne
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Posted:
17/02/2008 13:57:48 |
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(hum hum !!! je crois bien que tu m'as oublié dans ta description .. *vexée* .. bon bref, j'ai un gardia à sauver moi !! noé faudrai que tu me le rende XD)
Adölenda (revenant de loin), se noyait quasiment dans la masse d'Ur-Vil, Dégénant son poignard toute les 3secondes, elle compris bien vite qu'elle ne ferait pas le poid. Elle se mit à courrir en regardant autour d'elle, les armes avec lesquelles elle aurait pû combattre.
Elle apperçu quelques flèches plantés sur l'un de ces monstres. Voyant qu"il n'y avait quasiment plus personne dans le secteur, ayant semée les Ur-Vils à ses trousses, elle pris une flèche, la retira et se dit qu'elle n'allait aboutir à rien avec un simple "baton" ..
Tout de même, Adölenda essuya le sang sur la flèche à pleine main, quand celle-ci commenca à la brûler gravement. La couleur de sa main commençais à tirer sur le violet; la douleur devenais insupportable quand tout à coup elle entendit des pas lourd courir derrière elle. Elle se retourna et apperçu un Vil lui sauter dessus.
Plaquée au sol, elle se débatait autant que sa force le permettait; sa main brûlé était la seule chose que l'Ur-Vil ne bloquait pas, donc elle aggripa la gorge de cette ... "chose" et serra de toute ses forces......
Plus rien ne bougeait; Adölenda était écrasée sous le poid d'un mort. Elle ne compris pas tout de suite mais sa main ne la brûlais plus mais sa couleur était résté la-même. Elle réussit finalement à se dégager du corp et regarda comment il avait pû mourir, et elle apperçu une marque violette sur le cou de celui-ci; la marque s'étalait et une plaie s'ouvrit à la place de la marque, le sang sortait à flot de la gorge. Appeurée par ce qu'elle venait de faire, Adölenda se mit à fuir au plus haut de la colline; là elle apperçu Ysonar à moitié éveillé et un homme; elle n'avait plus vu d'humains depuis son expulsion du village, d'ailleurs, elle les méprisais à présent.
"Recule !" ordonna-t-elle à l'humain en brandissant son poignard
En voyant la peur dans ses yeux, Rabi recula méfiant sans parler.
Elle s'approcha d'Ysonar et compris qu'il était bléssé et qu'elle devait le soigner. Adölenda posa une main sur sa tête mais se rappella qu'en posant sa main bléssé sur un ur-vil, elle l'avait tué. Hésitante, elle posa tout de même l'autre main et une lueure apparut *sa marche je crois*.
En voyant cela, Rabi se jeta sur la jeune gardia déguénant son sabre et lui mettant sous la gorge:
"Qu'estce que tu lui a fais ??!!!"
La gardia, au bord de l'étouffement et ne pouvant pas répondre, l'humain reposa sa question une deuxième fois.
(Bon maintenant Ysonar tu te reveille ^^ et moi il faut que je trouve un gant XD) |
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Ysonar Morinmoss
Mage en apprentissage

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Joined: 18 Feb 2007
Posts: 256
Localisation: Dans mon nombril. Race: Gardia Magie: Contrôle du Métal
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Posted:
17/02/2008 15:14:28 |
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(aaargh ! mais je ne suis pas inconscient ! j'ai les yeux ouvert ! n'empêche, merci tout de même de m'avoir soigné ^^)
Ysonar enrageait. Plus que cela, d'ailleurs. C'était une véritable fureur indignée. Le pire, c'était que peu importe ce qu'il pouvait se passer, Ysonar en était mécontent à chaque fois. Tout d'abord, cet abruti d'Adwilolo était passé devant lui dans même lui accorder un seul regard, sans le remercier, le féliciter de ses efforts, sans louer son courage, sans composer d'ode à sa bravoure ! Non, il l'avait ignorée. Tout ce qu'il avait fait, c'était s'attaquer à sa besogne, aux restes du Vilmestre que lui-même avait mutilé avec un maestria digne des plus grands héros... Mais tout-de-même ! Aucune reconnaissance ! C'était un affront à ne pas oublier. Cet elfe impertinent se donnait le droit d'achever le Vilmestre déjà au bord du gouffre ? Aucun honneur. Le valeureux ici, c'était Ysonar. Et puis c'est tout. Et en tant qu'âme modèle, Ysonar se fera néanmoins un devoir d'observer avec froideur le combat pitoyable que mènera l'elfe. Et ce qui suivit ne fit qu'augmenter sa rage. Pitoyable, Adwipeuh! se fit lamentablement dominer par le Vilmestre censé avoir été affaibli...
L'elfe vulgaire commença par se faire pathétiquement brûler par l'horrible furoncle, puis se fit voler son arme ridicule à deux lames par le monstre. Pitoyable. Presque autant que de voir l'elfe tirer ses ridicules projectiles sur l'énorme masse du Vilmestre... qui vacillait ! Bon Dieu ! Comment cela se pouvait-il ! Mais c'était bien sûr ! Ysonar avait tellement bien fait son boulot que la créature n'avait plus de défense valable. Alors qu'un sourire de fierté se peignait sur le visage ensanglanté d'Yson, il sentit une secousse parcourir son corps douloureux. Si il avait eut assez d'énergie pour ça, il en aurait hurlé. Son corps tout entier n'était qu'un boule de nerfs douloureux... il se sentait transporté, balloté sur les épaules d'un être humanoïde. Mais qui pouvait être ce sinistre abruti ?! Il ne voyait plus le combat, tellement la douleur était intense... un voile noir passait régulièrement devant ses yeux, troublant sa vision. Soudain, le rythme de la course de son maudit porteur changea. Il grimpait visiblement une colline. Les secousses saccadées ne firent qu'accroître la souffrance d'Ysonar. Mais ce n'était pas tout. LE pauvre gardia avait la cheville brisée. Or, l'abruti congénital qui le portait avait posé sa main sur ses chevilles, pensant sûrement bien faire en l'empêcher de tomber...
Lorsqu'enfin l'énergumène fut arrivé en haut de la colline, Yson était toujours conscient, mais la douleur le rendait aussi vif d'esprit qu'un légume mort. La langue pendante, il sentit tout de même une main douce se poser sur son crâne. Alors, le lien revint. Le lien qu'il avait ressenti auparavant, lors d'une attaque de brigands. La douleur s'en allait, ses nerfs se reposaient, son cerveau reprenait sa vivacité habituelle, et surtout, son organisme se liait de plus en plus avec celui de son sauveur. Ou plutôt de sa sauveuse ! Car il reconnaissait là la trace du pouvoir d'Adolënda, la gardia qu'il avait porté sur son épaule. Il émit un remerciement, qui parut sous la forme d'un gémissement informe. Enfin, il leva la tête et aperçu ce qu'il se passait autour de lui. L'elfe avait récupéré son arme, et faisait ridiculement face à son adversaire, tandis que l'abruti qui le portait posait sa lame sur la gorge d'Adolënda...
-Non !
Son rugissement fit vaciller l'abruti, qui retira son sabre par réflexe. Ysonar se remit sur pied et lui flanqua une droite magistrale.
-Ca c'est pour ce transport "agréable" et pour avoir menacé celle qui m'a vraiment été utile.
Il jeta un regard inquiet à sa sauveuse. C'est alors qu'il se rappela de qui il était. Il bredouilla un bref merci, gêné, et se mit à courir en maugréant vers Adwil'abruti. |
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J'ai peur... peur de moi. |
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Nol
Forgeron

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Joined: 25 Feb 2007
Posts: 259
Race: les pitis lézard^^ Magie: chaleur corporelle
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Posted:
17/02/2008 15:48:30 |
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(Je vais éviter les différents commentaires sur vos posts précédents…)
Pour Nol, le combat ne se déroulait pas bien, vraiment pas bien. Après ses débuts remarquables, il était maintenant dans une impasse, ces chaînes ne lui étaient plus d’une grande utilité contre les boucliers qui étaient déployés devant lui. En effet, contre des adversaires en armure de cuir ou sans trop de défenses, ces chaînes étaient mortelles. Mais face au mur de boucliers dressé devant lui, il ne pouvait rien faire avec ces chaînes. Juste creuser peu à peu dans le bois en attendant de ce faire faucher par une flèche. Fin qu’il n’acceptait pas. Il devait donc chercher quelque chose de constructif.
Il ne pouvait pas utiliser son pouvoir sur ces chaînes car cela les abîmerait de façon irrémédiable. Et il y tenait beaucoup a ses précieuses armes. Il se résolut donc à prendre l’épée imposante dans son dos. Elle était faite dans un métal quasi inaltérable, qui ne rouillait pas, résistait à de très hautes ou basses températures. Le métal parfait au vu de son pouvoir. Mais cette épée était le signe de tout les membre de Camp.
Il dégaina donc cette épée à deux mains, et la brandit devant lui. Augmentant considérablement la température de son corps. Il savait que désormais, quiconque toucherait cette lame serait brûlé au dernier degré ou risquerait la mort. Mais ce pouvoir l’épuisait considérablement, il devait faire vite.
Nol s’élança donc, reprenant le combat qui s’était arrêté quelques instants plus tôt. Les Ur-Vils n’avaient pas compris la différence d’arme. A part que la température avait augmenté, et que Nol avait pris une épée. La taille de celle-ci ne les impressionnait pas. Cela ne changait rien, selon eux.
*Vous allez vite comprendre*
Nol s’élança, au premier coup de son épée à deux mains, le premier bouclier s’enflamma. Une seconde plus tard, tout les boucliers étaient en feu, à terre, suite à une attaque de taille. Les Ur-Vils ne savaient pas quoi faire, mais Nol ne leur laissa pas le temps. Il n’avait que peu de temps, il allait en profiter.
Les armures de cuir ne résistèrent pas plus que les boucliers, les corps eux même flambaient lorsqu’ils étaient touchés profondément. Les Ur-Vils tentèrent de combattre, mais leurs épées devenaient rouges dès qu'elles paraient. Elles tombaient alors a terre et leur possesseur tombait à leur suite, brûlé.
Nol s’épuisait et il enrageait encore plus, il n’arrivait pas à tenir plus de cinq minutes au maximum de sa puissance, il devrait très bientôt s’arrêter, et reprendre ses chaînes ou utiliser cette épée comme une épée normale, ce qu’il ne supportait pas. Mais il avait fait son effet et plus d’une dizaine d’Ur-Vils étaient morts, a terre et au moins autant étaient incapables de bouger, trop blessés. Son intervention n’avait pas été décisive, mais il avait tout de même aidé un peu. De plus, les Ur-Vils restant avaient pris peur de son épée, une bonne chose car on ne combattait jamais bien lorsque l‘on avait peur.
Nol n’avait pas prêté attention au combat extérieur au sien, a quoi bon, personne n’égalait les membre de Camp, donc personne ne valait son attention. Le combat avait fui le lieu ou il se tenait et il pouvait donc voir à loisir le combat qui se déroulait entre un elfe et le commandant de la petite armée d’Ur-Vils. Il voyait aussi les autres personnes qui se trouvaient plus au moins blessé. Il vit donc le petit désaccord qui en opposa trois des ces nouveau compagnons qui ne semblaient vraiment pas terribles. En effet, ceux-ci étaient tous vraiment mal en point après cette escarmouche, impensable pour lui qui avait passé toute sa vie à s’entraîner. L’un d’entre eux, à peine brûlé, gisait lamentablement par terre, encore une fois, Nol s’interrogea sur les capacités de ses compagnons. Il avait en effet combattu des heures durant contre trois autre du Camp alors qu’il était malade ou blessé. C’était donc pour lui inconcevable de ce retrouver a terre en plein milieu d’un combat sans avoir reçut de blessure mortelle et dans ce cas là, il se serait ôté la vie plutôt que de gêner ces compagnons, ce que ce gardia venait de faire.
Décidément, il ne comprenait pas ses nouveaux compagnons. Mais il devait faire avec, et surtout, il devait combattre a nouveau. Car il ne serait pas tranquille tant qu’il y aurait encore des Ur-Vils dans son champ de vison. Il ne pouvait plus utiliser son pouvoir, mais il combattrait quand même grâce à ses chaînes. Il les ressortit donc et s’élança, dénigrant l’elfe et son combat, il ne cherchait que le massacre.
En fonçant sur l’ennemi il se récita intérieurement l’un des rares poèmes que l’on apprenait au Camp. Il lui redonna la joie de combattre.
"Sur les dunes ou sur les champs
Devant la lune ou le soleil ardent
Le sang coule, vole danse …"
Edit d'Adwiladan: toujours cette faute du "ât" à la place du "a". Et évite aussi de mettre ton texte en italique, je sais que ça a l'air plus joli, mais comme personne ne le fait, il vaut mieux garder une certaine unité dans la présentation... |
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après le mariage par consentement réciproque,
vient le divorce par consentement mutuel. |
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Rabi Olendil
Mage novice

 Offline
Joined: 19 Jan 2008
Posts: 122
Localisation: a gauche Race: humain Magie: Pouvoir de Glace
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Posted:
18/02/2008 20:26:54 |
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(attaque groupée! yaha! les beaux gosses en force:P)
En voyant l'abruti qu'il venait de sauver, censé être agonisant, courir vers ce qui semblait être le chef ennemi, une épée à la main, Rabi, malgré la marque rouge à la joue et le filet de sang qui lui coulait de la bouche, s'élança à sa poursuite, le sabre dégainé. "Je t'ai pas sauvé pour que t'ailles te faire crever par une pourriture ambulante, imbécile!" Mais son cri se perdit dans le tumulte de la bataille.
Etrangement, seul un elfe mal en point tenant une arme bizarre, l'abruti que Rabi venait de sauver, et le jeune Rabi lui-même, aucune créature vivante, même les Ur-vils, ne s'approchaient à moins de 10 mètres de la créature visqueuse. La nausée qui saisit l'homme aux cheveux bleus lorsqu'il entra dans cetet zone lui fit comprendre pourquoi. L'odeur d'infection mêlé de cadavre qui se dégageait du monstre faisiat vraiment de lui une pourriture ambulante.
Il arriva sur le monstre en même temps que l'elfe et le gardia stupide. Au moment où un sabre long et tranchant s'abattait sur la tête du monstre, en même temps qu'une épée étrange commençait un coup de taille vers l'endroit où devait se trouver le coeur du monstre et qu'une hache énorme, quoique grossière, s'abattait avec rage vers l'estomac du monstre, le monstre, plusieurs livres (500g)de metal dans le corps,envoya ses énormes poings à l'aveuglette, dont l'un cueilla le stupide gardia et le renvoya dans les airs. Mais les deux autres attaques firent mouche. Et quand Rabi sentit son sabre briser la boîte crânienne de son adversaire, il pensa avec rage:"Tu n'aurais jamais dû voir le jour!"
Quand les deux attaques transpercerent la chair du monstre, il poussa un glapissement horrible. Adwiladan retira sa lame prestement et recula de deux mètres de l'abomination. Rabi, lui, avait du mal à retirer son sabre, profondémet enfonçé dans le crâne de la créature. Mais le monstre semblait proie à une immense douleur, la tête dans les mains. Il s'embrasa soudainement d'un feu noir comme l'enfer, son hurlement atroce augmentant d'intensité.
Rabi fut pris dans le feu noir. Seulement un court instant mais il put ressentir toute les ténèbres présentes dans ces flammes infernales. Une noirceur absolue. Le Rogue. Rabi pesta, prit son sabre à deux mains, prit appui sur ce qui restait de la tête du bucher vivant et sauta en arrière, dégageant son sabre. Il ne se rétablit pas à temps et attérit brutalement au sol, mais ne se cassa rien. Mais ses bras brulés et le fait qu'il était allongé au milieu d'un champ de bataille l'inquiétait un peu plus. Il se remit debout et assista à la fin du Vil. |
________________ Pour que la vie perdure!
Last edited by Rabi Olendil on 20/02/2008 18:40:01; edited 1 time in total |
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Nol
Forgeron

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Joined: 25 Feb 2007
Posts: 259
Race: les pitis lézard^^ Magie: chaleur corporelle
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Posted:
19/02/2008 21:24:36 |
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Pour Nol, tout devenais calme, son épée rangée. Ses chaînes étincelaient sous le ciel. Ces armes devenaient de plus en plus sombre à mesure qu’elles tranchaient et balayait tout autours de lui. Plus il s’enfonçais dans les rang ennemis, plus il se rapprochais des ces nouveau compagnons, et plus il se rapprochais du commandant de ce bataillon. Certains Ur-vils avait réussit a percer sa défense par magie, mais seul son armure en avait pâtie. Mais des lames avaient brièvement mordu sa chaire, avant de ce faire arracher. Des bras c’était tendu pour l’arrêter, de l’e saisir, de la frapper, mais tous avaient été lacérés. Mais Nol commençait à faiblir, il ne pouvait déjà plus utiliser son pouvoir, de peur de s’écrouler. Il savait que sous corps avait du mal à supporter ces plusieurs jours de marche forcées puis cette utilisation presque abusive et finalement ce combats qui allait déboucher sans aucun doute sur un autre, beaucoup plus dur.
Mais il sentait que ses chaînes ralentissait, quelle frappaient moins fort, que les coup étaient plus lents. Regardant autours de lui, il vit les Ur-vils s’écarter, commencer à utiliser leurs pouvoirs. Il les vit esquiver les faibles attaques qu’il arrivait encore à porter. Et soudain, ces chaînes ne touchèrent plus rien, plus la chaire, ni les armure, plus que de l’air. En stoppant le mouvement de ces chaînes, il regardât autours de lui. Il n’y avait plus d’Ur-vils a part derrière, et devant, cet immonde commandant, aux prises avec trois de ces nouveaux compagnons.
*tout cela aurait-il une fin ?*
Ce demandait il après ce combat qui avait été beaucoup plus dur pour lui qu’il ne l’aurait crut. En effet, tout ces combat c’était déroulé a un contre un ou a deux contre un. Il ne c’était jamais mesurer seul a un bataillons entier. Et jamais ces adversaires n’avaient été aussi imprévisibles que ceux là. Mais surtout une idée le tracassait.
*Mon corps peut-il se laisser aller ainsi ? Avait-il trouvé sa limite ?*
Apparemment oui son corps avait atteint une certaine limite car il pouvait a peine bouger maintenant que la fureur du combat tombais, maintenant qu’il savait que la fin était proche. Son corps lui faisait sentir ce qu’il lui avait infligé durant ces nombreux jours. Mais il devait maintenant s’intéresser au commandant du bataillon d’Ur-vils.
Suite a ce combat auquel il avait assister de loin, ledit commandant vacillais maintenant, chancelais, il voyait les deux lames se diriger vers les cœur et la tête de l’abomination qu’il avait en face de lui. Ce que ne remarquait pas les trois combattants… a non plus que deux, l’un d’eux tombais maintenant a terre. Ce qu’ils ne remarquaient pas c’est qu’à chaque coup que prenais le commandant, les Ur-vils vacillaient, comme s’ils prenaient eux aussi les coups porter à leur chef. Comme s’il était lier a leur maître par cet immonde commandant.
Mais Nol ne s’en souciait plus, il n’avait plus la force de combattre, sauf peut être un ou deux lémures, et encore. Il se contât donc d’assister à la scène qui se déroulait sou ces yeux. Le commandant agonisait et s’enflammait, brûlant au passage un de ces compagnons, qu’importe. Il vit aussi au moins deux cent flèches apparaître, dans le ciel, scintillante, mortelles. Fonçant vers les centaines d’Ur-vils qui se trouvais encore là, désorganiser par la mort de leur chef. Indécis fautes d’ordre. Sachant que faire maintenant que la source d’ordre c’était tarie. Plus d’une centaine furent fauché ainsi par les flèche quand il décidèrent enfin a bouger.
Ils bougèrent donc, et il partirent tous en courant, mais vers les ennemis. Vers ces gens qui sortait apparemment de la forêt. Vêtue de vert et de brun et natif des différentes race a part les géants. Ces Hommes, semblais prêt au combats, mais Nol ne le vit pas il sombrât, enfin, dans le noir.
Ce noir, il l’accueillit avec joie car il apporter enfin un peu de réconfort et de calme pour son esprit trop plein de question. |
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après le mariage par consentement réciproque,
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Ysonar Morinmoss
Mage en apprentissage

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Joined: 18 Feb 2007
Posts: 256
Localisation: Dans mon nombril. Race: Gardia Magie: Contrôle du Métal
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Posted:
20/02/2008 18:11:01 |
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Ysonar Morinmoss releva la tête de l'herbe fraîche, pure et enivrante du Fief... quel plaisir de sentir ces douces effluves que lui communiquaient la terre. Mais que racontait-il ? Il s'était étalé dans l'herbe, et une douleur aiguë lui vrillait le nez, qui s'était remis à saigner pour le compte. Une effroyable évidence s'imposa à lui. Son visage ! Il était peut-être défiguré à tout jamais ! Rassemblant son pouvoir, il prit dans sa paume un fragment de Dérisoire, et la fit se polir jusqu'à ce qu'il puisse se refléter dedans. Ce n'était pas si grave que ça... le nez n'avait pas l'air salement touché, demain on y verrait presque plus rien. De plus, il constata avec plaisir que le rouge donnait une teinte charmante à son visage. Il essaierai désormais de se faire blesser plus souvent au visage. L'héroïsme passe avant tout ! Interrompu dans ses réflexions existentielles par un mugissement affreux, Ysonar laissa tomber son morceau de métal, qui le remercia d'une voix ténue.
Impressionnant ! Le métal est vraiment très poli ! Il semblerait que mon pouvoir augmente à vue d'œil.
Il se retourna et vit l'elfe et l'inconscient qui l'avait torturé qui retombaient souplement au sol à côté du cadavre mutilé du Vilmestre. Oh les rustres ! Oh les saligauds ! Oh les emplumés ! Une fois à court d'insultes honteuses, il tenta tant bien que mal d'intérioriser sa fureur, se répétant à voix basse et à un débit très élevé qu'il avait fait la plus grande partie du travail et brisant la résistance du monstre. Avec un visage aussi acueillant qu'un camp de concentration (argh encore un anachronisme) il se retourna vers ses compagnons odieusements victorieux et allait leur faire comprendre sa manière de considérer la victoire sous son angle, lorsuqu'il fut interrompu par un chagement d'environnement sonore. Une série de sifflements perturba ses oreilles, et les piétinements continus de l'armée se transformèrent en tapage désordonné. Ysonar fit immédiatemment volte face et se retrouva face à la fuite la plus monstrueuse et la plus (excusez moi du terme) bordélique qu'il ne lui avait jamais été donné de voir... Les ur-vils fuyaient, repoussés par des salves continues de flèche fusant depuis l'arrière des collines. Collines qui laissèrent d'ailleurs entrevoir une autre armée. Des aubiers, jugea Ysonar, se remémorant soudainement une de ses nombreuses lectures. Il retint un soupir de soulagement. On venait à leur rescousse ! Il courut de toutes la vitesse que pouvaient lui procurer ses courtes jambes et remonta la colline, où Adolënda attendait, visiblement impatiente. Elle était en discussion avec celui qui devait surement être le chef de l'armée adverse. Il s'approcha et...
(j'ai pas fini ce post, mais postez pas derrière, attendez que j'ai fini parce que je suis en train de faire avancer la suite de l'histoire. Merci de patienter.) |
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J'ai peur... peur de moi. |
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Ziguy M.
Mage novice

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Joined: 15 Jan 2008
Posts: 345
Localisation: Paris Race: Elfe Magie: faire pousser des plantes
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Posted:
21/02/2008 19:40:06 |
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Reck c’était trouvé à une vitesse fulgurante sur le champ de bataille: L’elfe était parti rejoindre Selifäen à la lisière de la forêt, lorsque des cris stridents l’interpellèrent. Reignack vira sur sa droite accourant vers les avertissement. Bientôt il voyait les collines se profilaient devant lui, bien qu’il ne puisse les voir. Se rapprochant des hurlements, Reck dégaina son épée courte et courbée. Il n’avait jamais courut aussi rapidement dans la forêt. Même si il pouvait à tout instant rencontrer un arbre Reignack continuait de courir. Mais sans sa vue la forêt lui cachait bon nombre de piège et Le jeune elfe s’écroula au sol lorsque son pied se fit bloquer par une racine. Il s’écroula sur un lit de feuilles mortes. Il se félicita de ne pas être tombé sur sa lame. Sans plus attendre L’elfe se redressa et accoura vers les cris. Il fut bientôt assez près pour comprendre, ce qu’il se disait:
Les ur-vils! Les ur-vils !
Reignack accéléra sa course. Mais il entendit des sifflement aigues dans son dos:
-Reck au sol !!!
Reignack sauta au sol les main sur la tête, et une volée de flèche vola au dessus de lui. C’est alors que l’elfe comprit qu’il était sorti de la forêt. Des cris strident lui parvinrent au oreilles du coté des collines. Les premiers ur-vils était abattus! Reck attendit quelques instants: selon les lois tactique qu’on lui avait enseigné, il y avait au moins deux volées de flèches lors d’un affrontement. Connaissant les capacités des aubiers, Reck savait qu’ils n’en tireraient pas plus de deux, car il n’allait pas gaspiller trop des flèches, alors qu’ils étaient déjà en manque. Les théories du jeune elfe ne faillirent pas, une deuxième pluie de flèche vola vers les colline d’Andelain, provoquant un bourrasque d’air qui claqua contre les cheveux de Reignack. Il prit alors l’initiative de se relever brandissant son épée:
-A MORT !!!!
Le cri fut repris par plus d’une centaine d’homme qui quittèrent la forêt, brandissant leurs armes. Le sol tremblait presque sous les pieds de l’elfe, le déstabilisent. En quelques seconde ils avait tous dépassé le jeune elfe et courait vers l’ennemi. Une main puissante attrapa Reck à l’épaule:
-Que fais tu abruti ! Il devait y avoir encore un assaut de flèches!
-Désolé…Mais merde faut allez les butter Selifäen !
Pauvre con va!
Selifäen propulsa Reck en avant qu faillit trébucher, mais qui se remit à courir. Selifäen rattrapa aussitôt le jeune elfe, et tous deux coururent vers l’ennemi.
-Il y a quelqu’un devant ?Demanda Reck en pleine course ?
-Aucun alliée en tout cas !
-Très bien!
Reignack s’élança alors dans un sprint comme il n’en avait jamais: il tenait à être spectaculaire pour sa première bataille. Des hurlements sauvages lui arrivèrent aux oreilles. Il comprit que les ur-vils étaient juste devant, l’elfe remarque même qu’une pente commençait à apparaître. Reck calcula grâce aux sons la distance qui le séparait des monstre et leva son épée…
Son épée s’abattit violement sur un bouclier au quelque chose de solide, qui sonna complètement l’elfe qui laissa tomber son arme. Soudainement Reignack crut qu’il allait mourir, il était tout déboussolé et son adversaire allait l’attaquer d’une manière ou d’une autre…Reck eut alors un éclair de lucidité et se jeta au sol. Il agrippa des jambes, et tira la créature au sol. Celle-ci s’écroula, mais sur l’elfe, qui poussa un gros OUF ! La respiration presque coupée, Reck essaya de se dégager de l’ur-vil qui reprenait ses esprits. L’elfe roula sur le coté et chercha à tâtons son épée. Reignack se rendit compte alors que l’affrontement avait réellement commencé autour de lui. Il ne réussissait plus à se repérer dans cette pagaille, ou les sons était coupé par de bruits métalliques et des cris de douleurs. L’ur-vil se redressa derrière Reck, l’elfe l’entendit et referma sa main sur la premier objet venue. Reignack se retourna subitement vers son adversaire, et enfonça la flèche dans le ventre de la créature n’étant apparemment pas protégée par une armure. Reck retourna à la recherche de son épée, il trouva enfin le pommeau, et retourna une nouvelle foi, vers l’ur-vil qui poussait maintenant des cris de douleur. L’elfe envoya son épée la ou devait se trouver la tête. Un liquide vint alors éclabousser son visage. Un léger sourire éclaira le visage de l’elfe, qui commençait à compter dans sa tête: 1 !!!
La bataille devint alors à l’avantage des aubiers. Reignack sans aperçut, car il lui semblait n’être entouré que des habitants de la forêt. Le jeune elfe était fatigué, plus qu’il ne l’aurait imaginé, se premier adversaire l’avait exténué. Pourtant Reck se redressa et fonça vers les rangs adversaires. Reignack ne put les atteindre qu’une fois être rentré dans un homme et un nain. Les combats se firent pour lui très brefs, il faisait de grands mouvements circulaires taillant la chair autour de lui. Il aurait été incapable de parer un seul coup dans cette zizanie, alors il frappait sans réfléchir. Même si il avançait, le jeune elfe ne s’éloigna pas des ses compagnons, qu’il pouvait entendre de temps en temps. L’elfe en conclu qu’ils gagnaient du terrain sur leurs adversaires. Le visage de Reck était recouvert de sang, et son bandeau s’imbibait peu à peu du liquide chaud. Heureusement se sang n’était pas si sien, l’elfe avait reçut pour toute blessure une coupure au majeur droit. Un élan de fatigue l’atteignit lorsqu’il s’arrêta de combattre. Il s’en alla des combat, s’éloigna de la cohue. Il se laissa tomber au sol lorsqu’il se sentit assez loin pour être en sécurité. Il découvrit horrifié qu’il était allongé sur un main coupée. Il jeta le membre au loin et s’assoupit un peu. Des pas légers l’interpellèrent, Selifäen approchait:
-Tu es fous, conclu l’elfe.
-Je sais… mais j’ai dut en tuer au moins 10 !
Et t’as faillit te faire tuer 30 fois !
Mais je ne suis pas mort, pas vrai?
Ça ne change rien ! Bon sang tu était presque tout seul devant ! Que ce serait il passé si tu était tombé au milieu des ur-vils?
Il en reste?
Euh…Ils fuient à l’ouest … Bon allez Orik nous attend en haut de la colline ! |
________________ Qui connait les hommes est un sage, qui se connait est un maitre... KILL !!! |
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Nol
Forgeron

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Joined: 25 Feb 2007
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Race: les pitis lézard^^ Magie: chaleur corporelle
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Posted:
21/02/2008 23:31:03 |
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Nol voguait, ou du moins, il en avait l’impression, il avait l’impression de voyager sur un flot continu, comme sur une mer sans fin. Sauf qu’il n’avait pas de bateau ni de corps, il n’était qu’esprit. Il n’avait pas de corps mais ou était-il ? Il n’en savait rien. Il n’était jamais venu ici auparavant. C’était d’ailleurs la première fois qu’il était sans son corps, mais ça ne l’effrayait pas. C’était juste troublant, et très étrange mais pas effrayant. Au contraire, il préférais presque cette sensation a celle d’un vrai corps.
Mais rapidement, son corps bien réel lui manquait. Car, sans repère qu’était son apparence physique, Nol était un peu perdu. Mais ou était-il finalement, il ne voyait qu’un espèce de flot continu, a perte de vu. Lorsqu’il s’intéressa plus particulièrement ce flot, il y vit des scènes de sa vie dans le Camps, principalement, mais aussi, comme par flash, des images de son lointain passé dans sa maison. Mais c’était vraiment effrayant pour le coup. Il se trouvait dans un endroit sans repère, sans attache et toute sa vie qui semblait coulé devant ces yeux, il y avait de quoi flipper. Et c’est ce qu’il faisait, il était vraiment horrifié par ce lieu, cet endroit peu importe ou il était, ça devenais vraiment horrible. Mais comment sortir ? Il ne savait pas comment il était rentré, alors comment sortir, sa c’était un mystère. Mais il voulais a tout point sortir, mais comment ce déplacer sans corps, comment se mouvoir sans attache physique ? Il ne pouvait pas bouger, rien il était bloquer, de plus en plus terrifier par ce lieu, cet endroit.
Puis ce fut le noir. Le noir absolu, amenant, pour une fois le calme en Nol, pour une fois ce noir le plus total l’apaiser alors qu’il aurait dût en temps normal l’horrifier car il semblait signifier la fin de toute chose, la mort.
La lumière enfin, tout d’abord un point, puis grandissant, comme s’il avançait dans un tunnel, ou plutôt que le tunnel défilait sous lui, il n’avait pas d’autre comparaison a sa portée, c’était juste un lumière, blanche, éclatante, tout aussi absolu que le noir, mais chaude rassurante. Et cette lumière s’élançait vers lui.
Il ouvrit enfin les yeux.
"Ça va monsieur ? Vous venez du désert n’es ce pas ? Ça va ? Vous allez vous en sortir ?"
Celui qui prononçait ces mots était un jeune homme, environ du même âge que Nol, mais il paraissait plus jeune encore, car Nol avait vraiment connut des choses horribles et la présence de la mort. Ce jeune homme était penché sur lui, mais où était-il exactement. Puis il se rappela, le combat, son épée, il la sentait toujours dans son dos. Il sentait également ces coupures qu’il avait reçut. Mais ces chaînes, il ne les sentait plus pendant le long de ces bras ou accrocher a leur endroit habituel. Mais ou était ces chaîne, a part sa vie et son épée, plus rien ne comptait pour Nol a part ces chère chaîne.
Elles étaient par terre, a côté de lui, lorsqu’il les vit, il retrouvât des force et, s’en emparant, les remis en place. Puis il s’intéressât au jeune homme qui s’adressait a lui. Celui-ci attendait, et semblais ne pas savoir ou ce mettre.
"Qu’es qu’il y a ?
C’est juste que…
Quoi ? Nol n’était vraiment pas d’humeur à tergiverser, il était éreinté.
J’ai pas l’habitude de m’adresser a un grand guerrier m’sieur."
Nol partit dans un éclat de rire qui lui fit mal aux côtés. Mais ça faisait du bien. Lui, un grand guerrier, alors qu’il était effondrer par terre, lamentablement étendu. Lui, un grand guerrier, non c’était une blague.
Le jeune homme regardât Nol avec un regard surpris, il pensait apparemment s’adresser a lui avec beaucoup de dignité et voila que celui a qui il s’adressait lui riait au nez. Nol s’en aperçut et s’excusât.
"-Désolé, mais c’est que, comme sa, je ressemble a tout sauf a un grand guerrier.
-Mais pas du tout, vous avait apparemment tuer au moins 30 Ur Vils a vous seul, vous mériter l’admiration de bien des miens."
On lisait en effet l’admiration dans les yeux de cet homme, il regardait Nol comme on aurait put regarder une idole ou un héro vivant. Et cela dérangeait réellement Nol. Etre regarder ainsi alors que l’on est affaler sur le sol, c’était des plus étrange.
"-Qu’est ce que tu me veut, t’es pas venu là pour faire la conversation je suppose…
-Vous faîte bien partis du groupe qui vient vaincre un Villemestre ?
-Euh, ou je doit en faire partis normalement, s’il sont encore en vie.
-Ouf, oui, ils sont en vie. Vous devez venir immédiatement sur la colline, afin de parler à Orik-arda.
-A Orik quoi ? Enfin bon, je m’en fout, je ne peu pas me lever donc bon."
Apparemment, ce n’était pas un problème, car, en moins d’une minute, Nol fut soulever par deux grand hommes dont le regard était tout aussi remplis d’admiration que celui du jeune homme qui lui avait parler. Il fut donc emmené au sommet de la colline.
En chemin, il put enfin réfléchir au lieu ou il avait été, ce lieu loin de son corps, contenant toute sa mémoire. Où ce trouvait ce lieu, il n’en savait rien, mais un chose était sur, il ne voulais pas y retourner. Sous aucun prétexte il ne voudrait affronter à nouveau cette horreur sans nom qui l’avait saisit. Pour rien au monde il ne voulait retrouver ce lieu aux dimensions cyclopéennes, cet endroit sans repère, ce lieu sans dimensions communes avec tout ce qu’il avait connut, c’était trop pour lui. Mais il ne put pensé longtemps à cet horrible endroit.
Il fut rapidement emmené en haut de cette colline, ou il vit tous d’abord ces nouveaux compagnons, dont il ne connaissait pas le nom, il avait en effet enregistré leurs visages dès la première fois qu’il les avait vu. Mais il y avait aussi un nain, à l’air solennel, presque majestueux. Mais aussi deux elfes qui ce détacher de lot, l’un avec le port altier, semblable a un prince des hommes, ou un roi. L’autre avait un bandeau noir sur les yeux, apparemment aveugle, mais cela ne le diminuait en rien.
*appartement, des chose important ce sont passé, mais qui sont tout ces homme en vert ? Et que venait-il faire là ?*
Il annonçât donc sur un ton sarcastique
"Sympa le comité de réception, vous pouvez expliquer le bazar ?"
Il n’avait que faire de la politesse, il était extenué et voulait des explications, rapidement
Il attendit donc la réponse, toujours porter par deux hommes.
*j’aimerais bien m’asseoir quand même mais bon… * |
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après le mariage par consentement réciproque,
vient le divorce par consentement mutuel. |
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Ziguy M.
Mage novice

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Joined: 15 Jan 2008
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Localisation: Paris Race: Elfe Magie: faire pousser des plantes
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Posted:
22/02/2008 10:07:52 |
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Reck s’était positionné sur la droite d’Orik. Il inspira profondément en bombant le torse. L’elfe essaya d’imaginer les nouveaux arrivants… il s’avait qu’il n’arriverait à rien sans des information sur eux, mais il se prit à rêver de grand guerriers venant rejoindre les aubiers… Selifäen se posta à coté de lui. Reignack se pencha vers l’elfe:
-Il sont combien?
-Je n’en voix que trois, dont un avec des porteurs…nos porteurs. De quel droit se permet il d’utiliser nos hommes ainsi !
-Du calme ! Tu pourrais me le décrire ?
-Bah… y a deux gardias…ah non ! 3. Y en a qu’y arriva là, il est petit…Sinon juste devant un peu à droite…
Reck se tourna dans cette direction, même si il ne voyait rien.
-…y a une femme.
-Une gardia ?
-Mais je t’ai di qu’il y avait que des gardias ! Elle est pas grande non plus…
-Tout le monde est petit pour toi de toute manière…
-Non mais là ils sont vraiment petits. Bon elle à des cheveux châtains.
-Et le dernier… Ah! Il semble plus grand, à vue d’œil je dirais ta taille ou un peu plus petit…Voila.
-Dis…
-Hum?
-Ou a tu appris à observer, même aveugle je suis sur de faire une meilleur description d’eux !
-Sac à merde vas !
Reignack et Selifäen pouffèrent discrètement. Le jeune elfe se rendit compte qu’il toujours recouvert de sang. Il s’imagina à quoi il devait ressembler avec un visage immaculé de rouge. Reck se pencha en essuyant le gros du liquide sur son visage. C’est alors que Seliäen en profita pour mettre un léger coup de coude dans le dos du jeune elfe. Reignack tomba au sol comme une pierre. L’elfe se releva précipitamment, en finissant d’essuyer son visage.
-Sagesse des elfe… mon cul oui !
Reignack sentit Selfäen se contenir d’exploser de rire: Reck s’était rendu ridicule plus qu’il ne le pouvait. Orik intervint alors soudainement dans leur conflit de gamin:
-Selifäen-arda! Apprenez à vous comporter comme il le faut !
Reck se permit alors un petit rire.
-Reignack-ardalianof!
Reck ne comprit pas tout de suite qu’on s’adressa à lui, car on ne l’avait jamais appelé ainsi. Lorsqu’il s’arrêta de rire, le jeune elfe se pencha ver s Selfäen:
-« ardalianof »
-C’est la formule complète, mais on peu dire « arda » pour faire plus court.
-Pourquoi m’a t-il appelé comme ça ?
-Il cherche peut être à te mettre en valeur.
-Ouai surtout après que tu m’ais foutu la honte ….
« Sympa le comité de réception, vous pouvez expliquer le bazar ? »
Reck sentit ses muscles se contracter. Comment pouvez-t-on parler ainsi à Orik. Le sang bouillonnait dans les veines du jeune elfe, Qui dégaina son épée. Il entendit Selifäen faire de même.
-C’est lequel qui à dit ça ?
-Celui qui est sur nos hommes!
Reignack comprit que Selifäen était autant outré que le jeune elfe.
-Il se permet tout cet étranger!
-Oui, il est sur la droite…
-Je sais ou il est! J’ai très bien entendu sa voie !
Reck se dirigea dans la direction du gardia qui s’approchait sur deux des soldat aubiers. Les deux hommes s’arrêtèrent à l’arrivé de l’elfe.
-Posez le tout de suite !
-Mais Reignack-arda…
-Maintenant!
Le jeune elfe entendit les deux soldat s’activer. Il s’avança alors de quelques pas, là ou il jugea qu’il se tenait juste devant l’inconnue. Reck se plaça de façon à se que la pente l’élève un peu au dessus du gardia. Celui-ci ne sembla pas réagir beaucoup. Reignack envoya son point dans le ventre de l’étranger de toutes ses forces. Le gardia se plia en deux sous l’impact, en soufflant tout l’air qui logeait dans ses poumons. Reignack recula et retourna près d’Orik, qui n’avait pas dit un mot. Reignack se frotta la main à coté de Selifäen, il avait incroyablement mal à ses phalanges, il avait dut frapper un truc dur, un boucle, ou peut etre que l’étranger portait un armure…. |
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Ysonar Morinmoss
Mage en apprentissage

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Joined: 18 Feb 2007
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Localisation: Dans mon nombril. Race: Gardia Magie: Contrôle du Métal
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Posted:
22/02/2008 16:38:07 |
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Bref, Ysonar se présenta à celui qui semblait être le chef, sans qu'on lui le lui ai demandé auparavant :
-Je me présente, Ysonar Morinmoss, surnommé le Joyaux de la branche
Morinmoss, fils d'une des plus grandes fortunes du Fief, ayant décidé de faire cavalier seul et vivre dans la modestie des biens et...
Il toisa le chef supposé des aubiers avec un air supérieur et un tantinet dédaigneux.
-...et par conséquent, votre supérieur.
Son interlocuteur eut afficha un air amical sur son visage dur, et répondit amicalement :
-Moi, monseigneur, c'est juste Orik.
Ysonar aurait dû remarquer l'ironie mordante qui était contenue dans le simple titre "monseigneur". Il aurait alors pu prévoir ça :
-Reignack, Selifäen, emmenez notre hôte un peu plus loin, je me lasse de ses jacasseries.
Il fut alors empoigné par les aisselles, et soulevé du sol. Il gesticula dans le vide en se plaignant du traitement injuste qui lui était réservé, ce qui éradiqua ses restes de dignité.
Il enragea, et fut pris de l'envie d'utiliser son pouvoir pour leur montrer de quel métal il se chauffait, mais il se força à se calmer, et à faire la part des choses.
Bah, ils ne me feront pas de mal, j'ai peut-être été un peu excessif mais ils comprendront...
Il l'espérait, du moins. Il vit Adwilodolidon s'approcher, nonchalamment. |
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J'ai peur... peur de moi. |
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Ziguy M.
Mage novice

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Joined: 15 Jan 2008
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Localisation: Paris Race: Elfe Magie: faire pousser des plantes
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Posted:
22/02/2008 17:27:47 |
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Reck revenait vers Orik en suivant Selifäen. Mais la voie puissante du demi-homme le stoppa après un seul pas :
-Non Reignack-arda ! Cette entrevue n’est pas la tienne, tu devait rester dans ton lit durant cette bataille. Tu t’es bien battu certes mais ne crois pas avoir le droit à tous ce qui t’es interdit.
-Mais !
Cette foie si la réponse ne vint pas du nain mais de Selifäen qui poussa le jeune elfe au sol de la même façon qu’il avait envoyé ce Ysonar . Reignack tomba même à coté de lui, en poussant toute la liste de jurons qu’il connaissait. Il s’assit en tailleur en tendant l’oreille pour écouter se qu’ils se diraient. Ce qu’Orik avait négligé, c’est que le jeune elfe avait une ouïe plus poussé qu’eux. Mais rien ne sembla se passer, Reignack n’entendait que la respiration de l’étranger, posé à coté de lui. Reck tourna la tête là ou il devait se trouver, pausant ainsi ses yeux invisibles sur l’inconnu :
-Que venez vous faire en cet endroits fort chaleureux ?
La phrase était ironique et Reignack ne s’atendait pas à ce que l’inconnu réponde. Mais l’elfe resta là à regarder dans la direction du nouvel arrivant. |
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Ewilan Til'Illan
Mage en apprentissage

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Joined: 15 Jan 2008
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Localisation: prés de mon oreiller Race: elfes Magie: controle du Temps
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Posted:
23/02/2008 15:27:27 |
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Ewilan eut bientôt devant les yeux ce qui devait être les lieu d'une bataille. Un nombre impressionnant d'urh-vils gisait au sol. Les bouclier était fracassés les flèches brisés et le sang recouvrait tout .La violence du combat planait encore dans l'atmosphère faisant courir un frissons dans son dos. La mort avait fait son œuvre.
Ewilan reprit son chemin plus doucement, la vue du carnage qui s'était déroulé l'avait étourdie. Et pourtant ce n'était que des uhr-vill. Mais en s'approchant Ewilan remarqua que il n'y avait pas que des uhr-vils , des nains et des elfes reposait la aussi. Ewilan se pencha sur le corps d'un jeune elfe. Une plaie béante lui barrait la poitrine, visiblement cause de sa mort. Il n'était pas très âgé, a peine plus que Calis lorsque celui-ci était mort. Son visage était figé dans la mort, ses grands yeux bleutés regardant le ciel sans le voir. Une larme coula sur la joue d’Ewilan, ce jeune elfe lui rappela Calis .Lui aussi avait la même finesse de visage, la même beauté et lui aussi était mort.
Doucement elle lui ferma les yeux, regardant autour d'elle elle aperçut ce qui avait du être son épée .La ramassant elle la lui mit sur la poitrine et referma les mains délicate et sans vie dessus .Des main aujourd’hui froides mais qui avait du être pleine de vie. On aurait pu croire qu'il dormait s'il ne s'était pas trouvé sur un champ de bataille et si le sang ne maculé pas son visages .Déchirant un morceau de tissu de la tunique de l'elfe elle lui essuya tendrement le visage. Elle aperçut se faisant à son cou une chaîne. L'enlevant elle découvrit accroché a la
Chaîne une petite plaque en argent avec le visage d'une elfe gravé. Un visage à la beauté éthérée et a l’expression rêveuse, un sourire étirant des lèvres fine.
Elle sentit une boule se formait dans sa gorge et elle plaça la chaîne au poignet de l'elfe. Se relevant brusquement elle se remit en marche. La vie est si fragile un rien suffit pour qu'elle s'éteigne .Tous ce sang et ces corps lui soulevait le cœur et elle partit sans plus regarder au sol le corps de ceux qui avait violemment combattu et qui pourtant ne s'était pas relevé. Elle essuya son visage ou les larmes semblait ne plus vouloir s’arrêter de coulées .Prenant le temps de se calmer et de retrouver une expression plus ou moins neutre elle reprit son avancée
Un peu plus loin elle aperçut en haut de la cuvette un groupe de personne et plissant les yeux il lui sembla distingué certain de ses compagnon sans en être sur. Elle décida de s'approcher .Restant a une certaine distance elle remarqua que en plus de ses compagnons plusieurs nains et plusieurs elfes se tenait la. Toutefois il ne semblait pas malveillant .Un nain se tenait un peu en avant, il se dégagé de lui une aura d’autorité et de puissance.
Ewilan se dirigea vers lui, deux elfes firent mine de vouloir l'en empêcher mais le nain, qui devait être le chef, les arrêta d'un geste. Ewilan s'arrêta à quelque centimètre du nain et plongea ses yeux dans son regard.
Elle était soulagée d'avoir retrouver ses compagnons mais elle ressentait une immense tristesse au fond d'elle même pour ce jeune elfes mort si jeune et qui lui rappelé tant Calis et elle le pleurait en silence. Mais surtout depuis sa "rencontre" avec son père elle se sentait au bord du désespoir et perdue. Tous cela elle essayé de le cacher au fond-elle même car montré ses sentiments était une marque de faiblesse mais le regard du nain semblait perçait en elle et mettre a nu tout ce qui était enfouie en elle .Il hocha en silence la tête en signe d'acquiescement et de compréhension. Ewilan ne savait pas pourquoi mais elle hocha la tête en retour et s'inclina. |
________________ Aimer, la meilleure préparation à la mort. |
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Nol
Forgeron

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Joined: 25 Feb 2007
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Race: les pitis lézard^^ Magie: chaleur corporelle
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Posted:
24/02/2008 10:52:57 |
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Nol enrageait intérieurement, il ne supportait pas sa faiblesse, son impuissance. Il venait de ce faire frapper violement au ventre par cet Elfe aveugle, il n’avait rien put faire, il s’était juste étaler lamentablement a terre. Et sa, il ne le supportait pas, ce coup n’aurait rien dût lui faire, mais, au vu de sa fatigue, il s’était juste étalé. Lamentable, vraiment lamentable, indigne de lui, il se sentait vraiment…
* Arrête de te lamenter, et regarde ce qui se passe, tu lavera ton honneur plus tard *
Il se calma donc un peu, regardant toujours l’elfe avec colère. Il le vit ensuite prendre l’un de ces compagnons et le jeter sans ménagement derrière la colline sur laquelle tous ce trouvait. Mais qui était ces gens, il arrivait soit disant pour nous sauver et il vous frappé, vous envoyé balader, il devait bouger réagir, faire quelque chose, mais il ne pouvait pas bouger. Il était impuissant et il enrageait de son impuissance.
Il ne fut qu’en partis satisfait que lorsqu’il vu l’elfe qui l’avait frappé se faire poussé a son tour, sans ménagement. Il se demandât si ce n’était pas une coutume chez ces gens étrange. Mais ça paraissait improbable, ou alors vraiment bizarre.
Enfin bon, il se trouvait donc sur cette colline, avec ce nain et l’un des Elfe faisant partis des aubiers. Il y avait aussi tous ces compagnons, sauf le gardia qui venait de ce faire éjecter sans raison apparente pour Nol.
Il savait qu’il devait parler avec plus de déférence fasse a ce chef mais il n’en avait cure, il voulais des explication, des réponses. Et, si possible, du repos, mais sa serait après ça…
"Vous venez nous sauvez pour nous achever c’est sa ? Entre le coup que je viens de recevoir et mon compagnon balancé, je commence a apprécié votre aide…"
Nol vit alors que seul le chef nain et un elfe étaient restés des Aubier, ils semblaient être les chefs, donc plus calme, plus raisonnable. Il n’allait pas se gêner.
"Pourquoi êtes vous là, pour nous sauver ou pour nous achever ? Si vous voulez nous nuire, il y a des moyens plus simples et plus directs. J’exige, au nom de mon groupe des explications."
Il s’était relever durant ces courte phrase, et il parlais maintenant avec plus d’assurance mais il savait que c’était factice, il s’écroulerais d’ici quelque minute, mais autan en profiter.
"Je comprend votre mécontentement jeune gardia, mais je vous conseille de nous parler plus calmement. Je regrette le coup que vous venez de prendre, mais c’est surtout à cause de vos paroles. Pour vos compagnons, ce n’est qu’un menteur, et il n’a que ce qu’il mérite. Nous nous occuperons plus tard de son cas. Je vous invite dans notre campement, ce combat contre les Urs-Vils prouve votre camp. Venez donc vous reposer, nous parlerons plus tard des affaire importante. Reposer vous maintenant, vous et vos compagnons."
A ces mots, il s’effondrât, enfin sur que pus rien de mal ne pourrait lui arriver dans les jours à venir. Son corps ce relâcha totalement et il tombât de nouveau dans l’inconscience. Enfin calme, enfin serein.
Lorsque Nol ce réveilla, il était dans une grande pièce, les murs recouverts de pierre, mais la lumière passant par la fenêtre était verte, il savait qu’il était dans la forêt. Il retombât a nouveau dans les gouffre béant de l’inconscience. |
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après le mariage par consentement réciproque,
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Ysonar Morinmoss
Mage en apprentissage

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Joined: 18 Feb 2007
Posts: 256
Localisation: Dans mon nombril. Race: Gardia Magie: Contrôle du Métal
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Posted:
24/02/2008 17:30:15 |
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(Verrouillage du Topic, maintenant, postez dans le bois de Morinmoss, pour décrire votre arrivée dans le campement, escorté bien sûr par les aubiers, et décrivez plus ou moins votre nuit) |
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J'ai peur... peur de moi. |
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Adwiladan
Mage en apprentissage

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Joined: 18 Feb 2007
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Localisation: éparpillé un peu partout Race: Elfe Magie: Décupler mes sens et ma vitesse, mon agilité.
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Posted:
27/02/2008 23:32:32 |
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(Yahaa! grand retour d'Adwiladan! Après une longue absence, je me permet ce post pour rattraper le retard. )
Dans un dernier sursaut de violence, le Vilemestre avait envoyer valdinguer Adwiladan loind des affrontements. Sa tête heurta une pierre et l'elfe perdit connaissance ... Lorsqu'il ouvrit les yeux, les étoiles illuminaient le firmament bleu sombre. Il avait l'impression qu'un troupeau de taureaux en furie lui était passé sur les côtes, et qu'un pivert s'était coincé dans sa boîte crânienne. Il se redressa et prit sa tête entre ses mains. Au moins je suis en vie... Se décidant enfin à bouger, l'elfe se redressa et retrouva son arme dans un buisson tout proche. Il posa alors les yeux sur le spectacle macabre de la cuvette ensanglantée. L'herbe maculée était jonchée d'une multitude de corps, noirs pour la plupart. Déambulant entre les cadavres, il remarqua plusieurs morts étrangers. Tous vêtus de verts, il appartenaient à différentes races. Ils gisaient, les membres tranchés ou bien défigurés par les attaques magiques des créatures sanguinaires. La vision de tous ces êtres mutilés révulsa le jeune guerrier, sa vision se brouilla et les larmes lui montèrent aux yeux. Il tituba au milieu des morts, l'estomac tout retourné par le spectacle morbide. Il vomit derrière un buisson à moitié calciné et s'effondra, à genoux au milieu du champ de bataille dévasté. Il poussa un cri, extériorisant sa douleur désespérée et sa tristesse.
Son déchirement alerta des aubiers qui le hélèrent. Se relevant avec peine, il entreprit l'ascension de la Colline principale, toute énergie l'avait quitté. Il fut conduit auprès d'un nain qui semblait occuper une place importante dans l'armée qui les avait secouru. Adwiladan reconnut l'Affranchit qui lui avait offert sa double épée.
"Et bien, valeureux guerrier, tu as l'air éreinté ! Félicitations pour ce beau combat !
- Beau combat ? Vous appelez ça un combat ? j'appelle ça un massacre ! Comment pouvez vous dire que c'est "beau" ? Avez vous seulement daigné regarder ces morts ? "
Visiblement, l'emportement du jeune elfe semblait déranger le nain, mais la colère d'Adwiladan état trop grande pour être aussi facilement contenue.
"Je suis Orik, chef des aubiers qui viennent de donner leur vie pour vous sauver.
- Pour protéger leurs terres oui !
- Hmm, fit Orik, agacé par l'audace de l'elfe, je vous prierai de bien vouloir me suivre sans discuter à notre campement. Nous y discuterons à tête reposée, si vous voulez bien.
- Et tout ces gens ? Ces morts ? Vous allez les laisser là ? à pourrir au soleil comme les Ur-Vils ? Ils ont donné leur vie, comme vous l'avez si bien dit ! Alors respectez les ! Bon sang ! Ils avaient une famille, des enfants, une femme, une maison, ils ne voulaient pas mourir ! Mais ils sont partis, parce que vous l'avez ordonné ! Vous ne valez pas plus cher que ces Ur-Vils !
Un elfe qui se tenait aux côtés d'Orik brandit sa lame et la plaça sous la gorge d'Adwiladan, les traits déformés par la colère.
- N'insulte pas Orik-arda ! Ou je te tue sur le champ !
L'elfe vêtu de vert pressa un peu plus sa lame contre la jugulaire du jeune guerrier, mais Orik prit la parole d'un étonnamment calme.
- Laisse, Selifäen, notre invité est sous le choque, il ne sait pas ce qu'il dit. Emmenez le au campement, avec les autres.
Adwiladan voulut protester, mais le regard appuyé du nain le fit fléchir et il se laissa mener sans discuter, des larmes inondant ses joues. |
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