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Le Fief

 


 


 


 

 

 

 

 

 

 
 
 De Pierjoie au plaines de Râ (Moria) Next topic
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Moria Guylan
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PostPosted: 24/02/2008 20:12:37 Reply with quoteBack to top

Lorsque Moria décida de quitter la ville de Pierjoie, ne sachant pas où aller, elle se contenta des descendre des hautes montagnes pour rejoindre la rivière Blanche située plus au sud. Plus la jeune fille se rapprochait de la rivière plus la température fraîche de l’air sec des montagnes se réchauffait à une température, humide certes, mais forte agréable et douce. Après quelques jours de marche, Moria suivit enfin la rivière et ses délicieux poissons. Les nuits étaient beaucoup moins dures et ardues par rapport aux plaines du nord et, plusieurs fois, Moria fut surprise par cet environnement étrange. Pendant des semaines, rien de particulier ne se passa et Moria chassait à sa guise et ne mourrait pas de faim.
Quand elle arriva enfin entre la rivière Blanche et Sérénité, Moria chercha un pont afin de traverser en direction du sud, elle en trouva un mais gardé par des hommes qui ressemblaient plus à des brigands qu’à des paysans. Ce qui allait être vite vérifié, elle s’approcha du pont mais un homme gras, et puant encore pire qu’un phacochère lui barra la route en lui demandant :
"Désolé ma p'tite dame, mais faut payer la taxe ! ricana-il
- Et pourquoi donc ? demanda Moria
- Parce que c’est la règle et c’est nous qui l’imposons de notre plein gré !
- Je ne pense pas que ce soit le cas pour moi, quoique vous ne soyez que quatre on a l’impression que vous êtes une bande d’imbéciles qu’il faudrait achever ; et comme tu es le chef, je devrait commencer par toi ! dit-elle le sourire aux lèvres.
- Non mais pour qui tu te prends ! s’écria le chef avec un visage cramoisi, je devrais te frapper jusqu’à ce que tu me demande pitié !
- La pitié, c’est pour les faibles gros lard !
Et Moria se précipita sur la bande son épée à la main, mais ils l’attendirent aussi les haches et les gourdins à la main. Même si les brigands avaient des forces de géants, la jeune fille avait l’agilité et la souplesse d’un chat, ce qui avait pour but de les déstabiliser mais en les touchant avec son épée double tranchant et quelques pirouettes, le combat pris fin en très peu de temps. Pas très malin et persistant comme brigands, se dit-elle en les voyant détaler comme des lapins sauvages. Elle reprit ses affaires et traversa le pont quelque soit ce qui l’attendait avec la plus grande insouciance.
Arriver aux plaines centrales, le calme y était plat et rien ne s'y passait, ce qui dérangait Moria car elle avait l’habitude qu’il y ait des choses imprévues ou des batailles et se dépêcha rapidement de traverser cette contrée car elle n’avait pas très confiance. Mais elle n’avait pas fini de la traverser qu’une nuit, elle entendit du bruit et se réveillant rapidement, elle alla voir ce qui sa passait. C’est alors qu’à sa plus grande surprise et désarroi, elle reconnut les hommes de main de son oncle, tous âgés de plus d’une trentaine d’années. Elle ne croyait pas qu’ils iraient jusqu’ici pour la retrouver et la punir de sa fuite chez son oncle. Elle ne préféra pas penser à ce qui l’attendait si elle se faisait prendre, en évitant soigneusement le campement, à pas de loup elle partit pour la direction du sud en se promettant d’être plus vigilante la prochaine fois. N’ayant pratiquement pas dormit Moria fit une petite sieste à quelques Kilomètres de la rivière noire. Sans se rendre compte du temps qui passait elle dormit toute l’après midi mais avait retrouvé toutes ses forces pour sortir de ces plaines en courant s’il le fallait. Quand la nuit arriva Moria s’arrêta quand la lune était ronde et les étoiles lumineuses avec une brise fraîche sur son visage et ses cheveux flottants dans l’air, elle s’installa et dormit avec un sommeil sans fin. Deux jours plus tard la jeune fille vit la rivière Noire et la longea du coté des collines d’Andelain. Le jour le soleil était chaud et très lumineux, la nuit était calme et reposante, les créatures de jours comme de nuit ne déranger aucunement Moria qu’elle soit de terre ou d’eau.
Moria Guylan
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PostPosted: 25/02/2008 22:07:37 Reply with quoteBack to top

En mi-journée, après avoir suivit un long moment la rivière Noire, Moria ne vit aucun moyen pour atterrir de l’autre coter de la rive. Lorsqu’elle découvrit un radeau en bois qui semblait attaché par des cordes solides et bien maintenues mais laissées à l’abandon. La jeune fille tenta désespérément de savoir à qui appartenait ce radeau, mais personne ne répondit à son appel, alors Moria décida de prendre le radeau afin de traverser la rivière. Malgré qu’elle ne savait pas s’en servir, elle se débrouilla fort bien et se laissant porter par les courants, elle arriva saine et sauve de l’autre coter en direction des plaines du sud. Après ce petit épisode qui dura fort peu de temps mais pas mal d’énergie à Moria dès que le soleil se coucha, la jeune demoiselle fit un feu et s’endormit dans des rêves de batailles et de victoires.
Aux premiers rayons du jour, à la rosée du matin, Moria se réveilla avec le chant des oiseaux. Les plaines du sud étaient encore plus chaudes que les plaines centrales, mais elles n’avaient pas d’humidité dans l’air et les journées vraiment très longues par rapport aux plaines du nord où la nuit était souvent là. Les plaines du sud étaient moins vastes et plus rapides à traverser, tout en longeant encore la rivière Noire, vers la Haute Sylves. Après des semaines et longues semaines de marche, la jeune fille entendit soudaine crier son nom et au comble de l’horreur, Moria découvrit une vingtaine de soldats vêtus de vert de son oncle, cachés dans les fourrer en l’épiant. Mais heureusement pour elle les gardes étaient de l’autre coter de la rivière et ne pourraient pas la chercher avec un radeau en état, mais ce qui n’était pas prévus, c’était que les brigands qui l’avaient attaqué il n’y a pas si longtemps que sa aidèrent les soldats à transporter les barques jusqu’à la rive. C’est sûrement pour se venger de la honte que je leur avait fait la dernière fois pensa-t-elle à toute vitesse, il faut que je trouve une stratégie pour les empêcher de venir de l’autre coter.

Comme elle n’avait pas le choix, elle devait courir pour sauver sa peau et elle avait horreur de fuir mais ses ennemis étaient trop nombreux à elle toute seule. Quel poisse de tomber sur eux maintenant pensa-t-elle très fort dans son esprit. Je peux encore utiliser mon pouvoir, mais j’ai pas mal utilisé de force pour aborder la terre ferme tout à l’heure, il ne me reste plus qu’à créer une illusion dans leur esprit en leur faisant croire que je me suis volatilisée ce qui me laissera un peu de temps pour déguerpir en vitesse. Moria utilisa un clone qui partit dans la direction inverse de son chemin, en le faisant bien voir et courra à toutes jambes vers le début de la rivière cavalière et le commencement du territoire des plaines de Râ. Elle n’atteignit que la rivière qu’après 5 jours épuisée et très fatigué.Elle se réveilla à midi quand son ventre cria famine, mangea des fruits qui calmèrent sa faim mais pas sa soif et but presque toute sa gourde d’eau. Restaurée, elle marcha jusqu’aux plaines de Râ, où elle fut émerveiller par sa beauté, son environnement et ses fabuleux habitants dont elle allait bientôt faire la connaissance. Pendant presque un moment, la jeune fille faillit perdre la raison pour laquelle elle s’était enfuie mais que pendant quelques secondes. Le visage de son frère lui revint sous un flux d’émotion qu’elle retenait, et continua à marcher le soleil dans son dos et ses armes scintillantes vers ces terres inconnues et mystérieuses.
Moria Guylan
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PostPosted: 08/04/2008 17:09:13 Reply with quoteBack to top

Arrivée aux plaines, elle se reposa un peu sous le soleil brûlant, sur une pierre grise à l’ombre des grands palmiers. La jeune fille observa longuement à quoi ressemblais les oasis environnantes, les caravanes et une ville marchandes s’étendre devant elle. Quatre oasis était grande et luxurieuses abritant toutes espèces animales pacifiques aux humains et à leurs congénères. Les palmiers y étaient assez abondants ce qui donnait de près comme de loin un magnifique endroit, un peu paradisiaque. L’eau des oasis était rafraîchissante et saine pour les voyageurs en proies de faiblesse face au grand soleil tapant. La ville était vaste, au centre des oasis, elle avait une architecture simple avec des pierres faites en matière végétal mélanger. Les pierres des maisons étaient faites en papyrus et pierres blanches cassées. Dans les habitats marchands, l’étalage était en bois et des teintures de couleurs claires pour protégés du soleil les objets qui se trouvait en dessous. Dans cette ville, les habitants avaient la peau mate, les cheveux noirs, les yeux bleus, négocient beaucoup, sont très gentils et sympathiques. Dans la ville, on trouvait de tout et de n’importe quoi, il y avait une grande place pour les caravanes qui venaient de loin. Les grandes caravanes étaient surtout chargées en animaux, bijoux et pierres précieuses, épices, nourritures, eau et vêtements. Moria compta tout son argent et en garda en réserve, ensuite elle décida de faire le plein de provisions, de s’acheter des vêtements et de prendre de nouvelles armes intéressantes si elle en trouvait. Pour les animaux, elle verrait sa un peu plus tard car toutes les courses qu’elle faisait allait sûrement lui prendre sa journée entière. Elle alla dans un étalage à teinture rouge à fruits proche et pris des dattes, des raisins secs et des oranges, puis dans l’étalage de légumes à teinture verte avec pommes de terres, des cacahuètes et autres légumes… Elle alla s’acheter à un pris très bas des épices et de la menthe caramélisée en thé chez les caravaniers, prit de la viande et du poisson pour au moins quelques semaines et s’acheta deux grands sacs ou elle mit ses provisions. Pour la chaleur, ses vêtements n’étaient pas pratiques et elle se balada un moment dans les jardins publics avant de s’en acheter. La boutique à vêtement était très grande et lumineuse et beaucoup d’habits attendaient là avant que quelqu’un ne les prenne. Il n’y avait pas beaucoup de monde cette matinée-là et donc Moria avait un très grand choix de couleur et de taille. D’abord contre le soleil et le sable, elle devait chercher un moyen de se protéger la tête, elle chercha une écharpe et trouva un turban de couleurs beige sable qui était ni trop grand, ni trop large mais tout à fait à sa taille.
Moria ne prit que ce turban car, elle devait trouver un endroit ou dormir et au plus vite avant que le soleil se couche pour en réserver. À la première auberge qui s’offrait à elle, elle se mit en quête d’un lit et d’un bon repas chaud pour le soir. Une foi réservée elle alla dans sa chambre se prendre un bon bain et se relaxer. La chambre était moyenne mais bien meublée avec un lit confortable et des teintures chaleureuses et un beau et grand tapis qui recouvrait tout le sol. Le bain était très relaxant, et la salle où celle-ci se trouvait était à deux pièces de sa chambre. Une foi sortit du bain, elle entendit un bruit sourd et, pendant quelque instant elle crut que c’était un chat ou un animal entré par la fenêtre ouverte. Mais quand Moria revint vers sa chambre, elle était dévastée, les coussins, le tapis et les teintures déchirés, le lit complètement défait. Heureusement que toutes ses affaires étaient dans la deuxième pièce entre la salle de bain et sa chambre. Étonnée et prudente, Moria fouilla des traces ou des indices, mais rien. Habillée Moria descendit les marches en pierre pour aller dîner, mais en s’installant pour manger, elle découvrit les armures des soldats de son mauvais oncle. Se cachant tant bien que mal le visage, elle ne fut pas repérée par ces derniers. Tout le repas se passa sans encombre et Moria paya le repas et la chambre et remonta les escaliers. Elle prit ses affaires et sortit par la fenêtre telle une ombre silencieuse. Elle marcha quelques minutes dans les rues de la ville qui serpentait tout au long pendant que la lune et la fraîcheur de la nuit commencèrent à apparaître. Moria ne cherchait plus qu’une chose, un moyen de s’enfuir d’ici sans sa faire attraper. Pendant un moment, elle chercha et regarda si les portes de la ville étaient gardées…
Moria rencontra dans une vaste place, une caravane qui vendait des animaux en tout genre et de toute sorte. La place comportait une fontaine en forme de palmier où de l’eau coulait au bout de chaque feuille de la plante, ce qui donna une assez belle image de loin. Moria vit une danseuse orientale et retint son visage. Comme toutes les portes étaient gardées, la jeune fille créa une illusion parfaite de la danseuse et alla vers la porte sans peur. Une foi à la porte un garde lui demanda de le regarder pour voir son visage. Avec l’illusion, elle sortit de la ville et marcha vers la forêt de Morinmoss. Elle arriva à celle-ci après plusieurs jours de marche.
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