Nom : Morinmoss
Prénom : Ysonar
Race : Gardia, et fief de l'être !
Age : 19 ans
Taille : 1m 75
Métier : Voyageur itinérant, éventuellement mercenaire à la recherche d'une mission noble à accomplir. Dans ses heures perdus : Âme en peine
Type de Magie : Le contrôle du métal. Il ne fait pas apparaître de métal. Rien ne perd, rien ne se crée, tout se transforme.. Ainsi, il porte avec lui une sphère métallique qu'il modèle à l'aide de son pouvoir. Il se sert également du métal présent autour de lui, et peut augmenter sa température. Attention néanmoins, l'augmentation de température est très coûteuse en énergie, à utiliser avec modération. (mais à qui j'explique tout ça, moi ?!)
Histoire :
Il y a 19 ans de cela, dans une auberge de Mithil-Stèlage, deux gardias de la famille des Petypatha-Pont conçurent un enfant. Les parents, désireux de solitude et d’isolement, s’exilèrent dans un hameau du Nord de la chaîne Ouestronne. Au bout des trois premiers mois de grossesse, la future mère fut excédée de l’agitation, pourtant peu présente, du petit village et ordonna son déménagement. Ainsi, ils se déplacèrent laborieusement de kilomètres au Nord où, aidé de quelques villageois sympathiques, le futur père construisit une sorte de cabane en à peine une semaine, laquelle se munit d’un toit en paille fraîche, achetée au village. Arrivé au terme du huitième mois de grossesse, la future mère sentit des contractions de plus en plus douloureuses l’agiter… cela allait être une naissance prématurée. Ainsi, un jeune gardia naquit cette nuit-là dans la souffrance et l’amour partagé. L’enfant était en bonne santé et ne présentait aucun signe d’un quelconque handicap physique. Selon le médecin dépêché sur les lieux le plus vite possible, c’était un signe pour un enfant prématuré. Mais il les prévint tout de même. Soit l’enfant serait surdoué, soit il se révélerait irrémédiablement débile. Fort heureusement, il se révéla disposer d’un grand potentiel intellectuel. Si ils avaient su à quel point ils auraient en vérité préféré qu’il fut d’une stupidité farouche… Ils nommèrent cet enfant Huron. Cet enfant prodige grandit dans la pauvreté de ces parents, mais nul ne l’entendit jamais se plaindre. Pour la simple et bonne raison qu’il appréciait son sort, qu’il avait toujours vécu ainsi et qu’il ne voyait pas en quoi la richesse pouvait accroître son bonheur. Sa mère l’instruisait et lui apprenait les bonnes manières tandis que son père, qui avait hérité d’une queue entièrement en bois, servait de chauffeur à ceux qui souhaiter descendre ou remonter le fleuve de la Maërl, sa queue servant de gouvernail. Son maigre salaire servait malgré tout à subsister normalement, et encore une fois, Huron ne s’en plain jamais. Mais si tout en était vraiment ainsi, ç’aurait été une utopie. Or, l’intelligence des uns provoque la jalousie des autres. Et ce phénomène s’insinua dans toute la région. Tout le monde avait vent du petit prodige, et bien que la plupart fut amusée et curieuse, la perfection du jeune Huron était insupportable pour ceux qui le côtoyaient de près. Ses parents étaient les plus touchés. Il passaient des heures les mains dans les cheveux à se les arracher pour essayer de suivre le moindre raisonnement que Huron formulait. Le plus insupportable était son irréprochable modestie. Pas un seul mot de mépris ou de gêne, lorsqu’il s’apercevait que ceux à qui il parlait ne le suivait plus, il passait à un autre sujet avec le sourire… Le pauvre Huron ne s’apercevait de rien, trop innocent pour connaître les affres de la jalousie. A l’âge de 11 ans, Huron accompagna ses parents lors d’un ballade en montagne. Ils l’emmenèrent loin, ils campèrent dans une vallée, à plusieurs dizaines de kilomètres de leur petite maison. Mais lorsque Huron se réveilla au petit matin, ses parents n’étaient plus là. Il était loin d’être stupide, et comprit vite que ces parents l’avait laissé là consciemment, et qu’ils ne le laisserait pas rentrer. Ainsi, il erra dans les montagnes le reste de la journée, cherchant en vain le moyen de trouver la raison pour laquelle ils l’avaient abandonné, pour laquelle ils le détestaient tant. Il ne tarda pas à trouver la réponse en faisant le bilan sur sa vie, et ce fut pour lui une période très douloureuse, une grande remise en question générale de sa vie, de son comportement. Huron devait changer. Il survit grâce à son pouvoir, en chassant les marmottes et se nourrissant très peu, pour avoir à tuer le moins de créatures vivantes qu’il n’était possible. Il commença par change de nom. Il se nomma Ysonar par assemblage de lettres, et prit le nom du bois de Morinmoss, dont il avait beaucoup entendu parlé. Il s’appelait désormais Ysonar Morinmoss… Ysonar, donc, dans sa remise en question, fit semblant de devenir quelqu'un d'un égo si démesuré qu'il en devenait pitoyable, et d'essayer de paraitre stupide… Il tomba à un moment à un village au pied des montagnes. Il s'essaya à user de sa nouvelle personnalité caricaturale, rencontrant d'abord des gens de son âge, puis des personnes bien plus âgées, plus aptes à écouter ses élucubrations… Il exposait, avec l'air pompant et vaniteux qu'il s'était façonné, ses diverses théories dont beaucoup portaient sur la nature. Depuis l'âge de 9 ans, il avait pris l'habitude de descendre au village le plus important de la contrée, où il allait lire toute la journée pour s'instruire sur toutes les matières possibles et imaginables, abandonnant les leçons fades de sa mère pour les ouvrages les plus réputés. Il découvrit ainsi les difficultés que subissaient le Fief, autrement que par les contes que l'on desservait aux enfants pour leur faire peur. Il pris conscience des maux qui pourrissaient le monde et de sa propre responsabilité. Il était modeste, mais pas au point de se mentir à lui-même. Il se savait exceptionnel, et s'attristait de ne pas pouvoir aider plus que ça ceux qui s'acharnaient à défendre le Fief.... Mais il aimait ses parents et sa vie plus que tout, et il tenait à continuer sa vie ainsi pour le moment. Mais désormais, ses parents l'avaient rejeté et il pouvait vivre sa vie comme il l'entendait. Mais il découvrit rapidement qu'il s'attirait plus de sympathie lors de ses monologues élogieux envers lui-même que lorsqu'il jouait l'enfant timide et modeste. A plus long terme, il se faisait ses vrais amis. Il subsistait en chassant, allant de village en village, de rencontre en rencontre, enrichissait son esprit comme son corps, qui commençait à faire apparaître des traces de muscles. Lui qui avait toujours été un peu enrobé, cela ne lui ferait pas de mal ! Et puis de toute façon ses maigres prises ne pouvaient que faire baisser son poids. Mais ce ne fut qu'à l'âge de 13 ans qu'il prit enfin conscience de la perte de ses parents. Depuis combien de temps ne les avait-il pas serrés dans ces bras, depuis combien de temps ne l'avaient-il pas consolé, depuis combien de temps ne s'était-il pas disputé avec eux ? Cela fit l'effet d'un gong retentissant dans son esprit. Il se renferma sur lui-même, et inconsciemment rangea ses souvenirs dans une partie de son esprit dont il oublia comment y accéder. Il ne faisait désormais qu'un avec sa personnalité inventée, qui devenait ce faisant son véritable caractère. Il oublia sa vie, en inventant une nouvelle par nécessité, mais sans se rendre compte qu'il se mentait à lui-même. Et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il en oublie son propre prénom, Huron Petypatha-Pont. Il était désormais Ysonar Morinmoss, joyaux de la famille, membre d'une branche élevée de la société, vantard accompli, égocentrique têtu et obstiné. Il l'était vraiment. Mais malgré tout, il dû se faire une raison, il ne pouvait pas continuer à vivre ainsi. C'était indigne d'une personne d'un tel rang ! Et puis d'abord, comment s'était-il réduit à vivre comme un sauvage ? Ysonar découvrit dans les livres l'art des armes, et ce qui en découlait, à savoir la gloire, la richesse, la reconnaissance éternelle. Tout cela allécha la nouvelle personnalité d'Ysonar. Il dévora tout les livres de théories, et s'adonna à la pratique, apprenant plus vite qu'aucun soldat. Mais il apprenait trop vite. Il devint fin bretteur, mais son corps n'avait pas eu le temps de se sculpter. Il n'était pas costaud, et pas très grand, pour un homme de 17 ans. Malgré tout, il découvrit une grande partie des facettes de son pouvoir, et décida de conserver pour seule arme un globe métallique qui le suivrait partout où il irait. Il subsista de diverses missions de pacotilles, et il s'abaissa même à aller récupérer un chat dans un arbre. Lui, Ysonar Morinmoss ? Il avait besoin d'argent, c'était clair. Il était à la recherche d'une quête à sa hauteur, digne d'un être tel que lui !
Il décida donc de partir pour un périple héroïque vers Pierjoie… on verra après.
Physique : Yson n'est pas très grand. Un mètre soixante-quinze ce n'est pas très flatteur, pour un guerrier. Il rattrape aisément ce handicap avec sa queue, longue protubérance métallique effilée lors des combats et molle en dehors pour ne blesser personne y compris lui-même. Il est pourvu d'une chevelure noire aux reflets ambrés, mi-longue sur le devant et courte sur l'arrière. Ysonar arbore fièrement de grands yeux marron orangés, dont il n'hésite pas à vanter la beauté. Evidemment, pourra également vanter les mérites de son visage fort joliment dessiné, de ses oreilles douces et bien proportionnées, de sa fine bouche aux lèvre pincées. Ysonar se vantera beaucoup en fait, et malheureusement il aura parfois raison, car avouons le il est assez beau. Néanmoins, si vous voulez le remettre à sa place, regardez son appendice nasal d'un air moqueur. Il comprendra. Il a horreur de son petit nez ridicule. Il le trouve "Bien indigne de mon auguste personne." Fait étonnant, il aurait préféré avoir un grand nez, ce ch'tit Pinocchio. Bref. Le corps d'Ysonar est fin, mais pas très musclé. Comme il le dit lui-même, "Les protubérances musculaires me répugnent.", il n'a donc pas sculpté son corps, prêtant foi aux capacités de son pouvoir. Frappez le dans le ventre, il aura mal. Au niveau de la tenue, Ysonar porte une tunique couleur noir de jais moulante, le faisant paraître presque maigre, et un pantalon de la même couleur, serré aux cuisses et détendu en dessous. Il porte en guise de chaussures une couche de métal peinte en rouge, et assez malléable pour laisser respirer ses "Pieds de rêve" et pour leur permettre de se mouvoir dans douleur. Pratique, ce pouvoir. Il porte sa sphère métallique accrochée à une ceinture rouge et fine, plutôt discrète.
Caractère : Yson est, on peut le dire, assez exaspérant. Mais il ne s'en rend pas compte, dame non ! Pour cela, il faudrait qu'il enlève la tête de son nombril, partie de son corps apparemment la plus proéminente. Ainsi, Yson est égocentrique, voire égoïste. Mais détrompez vous si vous pensez que c'est un choix. Aussi infect qu'il puisse être envers ceux qui partagent la même dimension que lui (c'est à dire plus ou moins toute la population du Fief), c'est pour une bonne raison. Il a passé sa vie seul, livré à lui-même. Passer une douzaine d'années avec soi même pour seule et unique compagnie, ça vous forge un caractère... recentré sur soi. C'est le seul moyen pour survivre. Maintenant qu'il vit en "communauté", il doit faire face à un facteur inconnu : l'amitié. Ou l'affection. Voire l'amour, peut-être plus tard, qui sait. Tout est possible, même ça. Ainsi, en fouillant un peu, ce cher Ysonar sera plus tard sûrement un joyeux compagnon et un ami fidèle. Bien plus tard... En attendant, c'est un curieux à la limite du fouineur, maladroit et pompant, pédant et méprisant, jongleur avec les mots et brisant ses relations avant qu'elles n'aient commencé... Ysonar est inconsciemment à la recherche d'un saint homme (plutôt une sainte femme) pour le remettre définitivement à sa place et lui offrir son affection et son amour. (Voui, vaut mieux que ce soit une femme. Dans le cas contraire, moquez vous de lui.)
Arme : Sphère de métal nommée Dérisoire, pouvant se modeler selon l'envie d'Yson, avec l'action de son pouvoir. Vraiment très utile. Pas cher. Peut servir d'armes diverses comme d'armure et de bouclier. Très utile. Attention, si Ysonar dispose ainsi d'un grand nombre d'arme possible, il ne les contrôles pas toute parfaitement. Ainsi, par exemple, c'est un très mauvais tireur à l'arc. Il en a honte. Moquez vous de lui.
Particularité : Personnalité hooooors du commun... Compense sa faiblesse physique par une grande réserve de pouvoir et un bon contrôle du métal, pour un mage en apprentissage.
(Pas fini les modifs...) |