Bienvenue dans l'Univers du Fief.


Le Fief

 


 


 


 

 

 

 

 

 

 
 
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Ziguy M.
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PostPosted: 13/02/2008 20:43:42 Reply with quoteBack to top

Reignack sentait son esprit s'évader... Il semblait perdu dans un vide absolu. Son cœur battait faiblement tandis que la fréquence des coups de fouets s'intensifiait. Les claquements réguliers résonnaient dans son crâne en même temps qu’ils marquaient le dos du jeune elfe de marques rouges… Cela faisait 10 minutes que son maître prenait un vicieux plaisir à le battre. Pourtant Reck n’avait rien fait. On l’accusait d’avoir monté Minor, l’étalon du maitre Gordon, et de l’avoir fait trop travailler. Le cheval souffrait à la patte arrière. Reck savait très bien quelle en était la cause : Le maître Gordon était un homme énorme et pourtant il s’autorisait à monter un étalon de 4 ans à peine. Reignack s’était occupé du cheval depuis sa naissance, et il aimait l’animal. Mais le jeune elfe n’aurait jamais fait la remarque à son maître. Dire que le maître était un menteur revenait à augmenter le nombre de coups de fouets. Reck ne fit donc aucune remarque pendant sa punition…
Plusieurs minutes après la fin de la sentence Reignack se permit de verser des larmes, qu’il n’aurait jamais laissé couler devant son maître, celui-ci en aurait été plus ravi. Le jeune elfe ne sentait désormais plus qu’une seule grosse plaque de douleur sur tout son dos. Il sentit un courant d’air froid qui vint derrière lui, il comprit alors que sa tunique était tellement en lambeau, qu’il avait le dos à nu. Reck essaya d’enlever le vêtement, bien que chaque mouvement provoquât une douleur aiguë dans le dos, qui venait s’ajouter à la souffrance qu’il endurait déjà. Il se déplaça douloureusement jusqu’à un tas de paille qu’il repéra en tâtant le sol et il se coucha sur le ventre, exténué et fatigué.
Reck se réveilla avec le chant du coq. Le jeune elfe examina son dos au toucher. Il découvrit de multiples croûtes formées sur sa peau. Reignack se redressa et se leva. Il s’appuya contre une poutre sur sa droite. Il ne savait plus où il se trouvait dans l’écurie. Il longea les box, doucement, espérant trouver des indices qui lui permettraient de se repérer. Il se figea lorsqu’il sentit une respiration dans son dos. Il entendit des sabots résonner contre le sol. Le jeune elfe reconnut Minor qui lui faisait le même accueil qu’il faisait tous les matins.
-Bonjour, murmura Reck.
Reignack sentit le cheval s’approcher. Il tendit la main dans le box. L’étalon renifla les doigts de l’elfe. Lorsque l’animal reconnut l’odeur, il s’approcha et se laissa caresser. Reck flatta l’encolure du cheval. Il aurait tant aimé pouvoir voir le cheval. Il savait qu’il était bais, mais sans le voir par ses propres yeux il ne pouvait que s’imaginer l’animal… Il échangea encore quelques gestes affectueux, puis décida de reprendre le travail de l’écurie. Maintenant qu’il se trouvait devant le box de Minor, il était capable de se situer exactement dans la grand-écurie qu’il connaissait par cœur. Le jeune elfe s’activa au multiples tâches qu’il devait effectuer…
Lorsque la nuit tomba, Reck était exténué comme chaque soir, et son dos saignait à cause des croûtes qui n’avaient pas supporté les mouvements du jeune elfe et avaient fini par se craqueler puis à s’enlever complètement, laissant la chaire de Reck à l’air libre. Celui ci sortit de l’écurie pour sentir les derniers rayons du soleil sur sa peau. Reignack goutta aux dernières chaleurs en se remémorant les couchers de soleil qu’il avait put voir. Le jeune elfe entendit alors des pas sur sa droite. Il calcula deux hommes avec la fréquence des pas. Un homme lourd, sans doute Gordon, et des pas plus légers mais lents, ça devait être George, le conseiller du maître, mais il était beaucoup plus sage que Gordon. Reck se jeta à genoux à leur approche. Lorsque les deux hommes se firent plus proche, Reck entendit le bruit d’un objet souple qui glissait au sol. Le jeune elfe devina que son maître avait prévu le fouet…
- Monseigneur… , déclara Reck toujours à genoux.
-Relève-toi !
Reignack s’exécuta. Même s’il était aveugle, le jeune elfe sentait les regards des deux hommes se poser sur lui.
-Comment se porte mon étalon ?
Reck pensa d’abord que son maître ne se souvenait même pas du nom de son cheval, mais il se ravisa de faire la remarque.
-Il va bien mieux…
-Je l’espère ! George !
-oui monsieur, répondit aussitôt le vieil homme.
-Laisse-nous !
Reck entendit les pas de George qui s’éloignait, le laissant seul face à la folie de son maître.
-Retourne-toi.
Reck s’exécuta, exhibant son dos nu. Le jeune elfe entendit des frottements de tissu derrière lui, il comprit que le premier coup allait partir. Un claquement sinistre résonna dans l’air accompagné par un second et puis un autre. Reck essaya d’échapper à la douleur dans ses souvenirs : Se rappelant de sa sœur, qu'il avait perdu, de sa famille. Mais bientôt les bons souvenirs furent chassés pour laisser place au souvenir de plusieurs années de douleur dans ce domaine. Dans ce paysage qui ne représentait qu’horreur pour Reck, le jeune elfe vit la tête de son père. Il se rappela de ce qu’il avait fait à sa famille. Si Reignack était là, c’était par sa faute, si Reignack se faisait fouetter c’était par sa faute… Pour Reck c’était désormais son père et rien que son père qui lui infligeait ses douleurs tous les soirs.
-C’est finit, tu ne me feras plus souffrir…
-Pardon ? grommela Gordon, tu crois pouvoir me donner des ordres ?
Le gros homme envoya son poing dans la tête de l’elfe, qui s’effondra au sol.
-Tu ne dois pas me manquer de respect !
Gordon frappa de son fouet avec une énergie renouvelée. Reck ne put retenir ses cris, la douleur était trop intense lorsque le fouet mordait sa chaire. L’elfe chercha à tâtons un objet quelconque autour de lui. Sa main se referma sur le manche d’un marteau. Reignack roula sur le coté, en se faisant crier de douleur lorsque son dos racla la pierre, et se releva vivement, là où devait se trouver Gordon. Le marteau fut arrêté subitement, obligeant l’elfe à lâcher le marteau…
Gordon ne laissa paraître aucun signe de vie. Reignack s’accroupit et fit glisser sa main sur le sol. Il finit par toucher un liquide chaud. L’elfe retira vivement la main par réflexe. Puis perplexe, frotta le liquide entre ses doigts et avec son autre main toucha ses multiples blessures incrustés dans son dos. Il grimaça en touchant les plais. Lorsqu’il eut du sang sur sa seconde main il essaya de comparer les deux liquides. Ils semblaient identiques, tous deux étaient chauds et avait une texture plus pâteuse que l’eau. Reck en conclut horrifié qu’il venait de faire couler du sang venant de Gordon. Comme un silence régnait dans l’écurie Reignack en conclu que Gordon n’était pas parti et qu’il ne se cachait pas dans l’écurie. Son corps devait être étendu devant Reck. Le jeune elfe voulut vérifier et se déplaça lentement les mains devant pour sentir le moindre obstacle. Il trouva le corps de son maître pas très loin…mort…
Reck courut alors hors de l’écurie, empruntant le chemin qui menait à la demeure de son ancien, qu’il connaissait parfaitement. Arrivé à l’entrée, il chercha la poignée de la porte. Il pénétra dans alors dans l’immense maison. Il entendit des pas qui arrivaient. Reck reconnut la démarche de George. Le vieil homme l’interpella :
-Ou est seigneur Gordon ?
-Pas loin, répondit Reck nerveux, il m’a demandé de prendre des habits neufs.
Reignack se rappela qu’il n’était qu’en pantalon et avait le dos rouge de sang.
-Bien mais il va falloir mettre des bandages avant.
Reck acquiesça. Il entendit alors le vieil homme s’éloigner. L’elfe le suivit alors au son de ses pas. Reignack connaissait peu la grande demeure de Gordon, et il se fit surprendre par les premiers escaliers et faillit trébucher. Il se rattrapa et se remit derrière le vieil homme. Reignack se fit plaisir à imaginer l’intérieur de la maison, avec de belles tapisseries, de somptueux tapis et de belles peintures. Il n’entendit plus les pas de George et en déduit qu’il s’était arrêté. Un bruit de porte qui s’ouvre parvint aux oreilles de l’elfe. Il trouva la porte par laquelle était passé George. Il déboucha dans une salle silencieuse. Il n’entendait plus le vieil homme :
-George ? George !
Reck entendit une porte s’ouvrir sur sa droite :
-Qui a-t-il ? Je te croyais plus doué que ça…
-Désolé.
George reprit son chemin et Reignack se promit d’être plus attentif. Après avoir passé deux autres portes, le vieil homme demanda à Reck de s’arrêter. L’elfe entendit une armoire grincer, et il perçu des frottements de tissu. Les bruits s’arrêtèrent soudain.
-Quels types de vêtements ?
Reck réfléchit longuement avant de répondre :
-De voyage.
-De voyage, répéta le vieil homme
-Oui.
George n’insista pas et se remit à chercher des vêtements. Il s’arrêta enfin.
-J’ai trouvé quelques trucs, qui appartiennent au seigneur, mais c’était pendant sa jeunesse, George baissa la voix, bien sur il ne pourrait plus les enfiler.
Cette remarque fit rire l’elfe, ce qu’il n’avait pas fait depuis longtemps. Le vieil homme tendit un pantalon, une chemise et une veste à Reck, mais l’elfe ne s’en rendit pas compte tout de suite. Une fois les vêtements dans les bras, George s’occupa rapidement des blessures du jeune elfe avec des bandages. Avant d’enfiler les habits Reck demanda :
-Ils ressemblent à quoi ?
-Qui ça ?
-Les vêtements, comment sont ils ?
- Il y a un pantalon en cuir noir, troué au genou droit. Une chemise blanche, mais il manque deux boutons, et une veste en cuir noir. Seigneur Gordon était beau à l’époque ou il enfilait cette tenue, encore en bon état.
Reck ne répondit pas. L’idée de mettre des vêtements déjà portés par un tyran le dérangeait un peu, mais il finit par les enfiler…
Le pantalon sembla très moulant, mais il était souple et Reignack pouvait exécuter des mouvements sans être gêné. Il enfila la chemise qui lui était trop grande : ses mains ne sortaient pas des manches. Enfin Reck mit la veste en cuir noir, sans manche, qui était à la bonne taille. George aida Reck à retrousser ses manches, puis l’elfe se dirigea là où pour lui se trouvait la porte. Il vit juste et se retourna avant de partir.
-De quoi j’ai l’air ?
-D’un beau et jeune gars…elfe.
-Bien je vais aller voir le maître.
Reck allait passer la porte mais revint sur ses pas :
-Il n’y aurait pas un autre bandeau ?
-Il est vrai que le vôtre et en piteux état, constata le vieil homme.
Reignack entendit une nouvelle foi George fouiller dans l’armoire avant d’avancer vers l’elfe. Le vieil homme posa un bandeau dans la main de Reck, sachant que celui ci n’aurait pas réussi à le prendre dans ses mains.
-Il est noir ?
-Oui…
-Merci monsieur…Je vais chercher le maître.
Reck s’inclina et s’éloigna. Il sortit de la maison avec difficulté. Une fois dehors il courut jusqu’à l’écurie. Là il chercha son bâton. Une fois trouvé, il repartit en s’éloignant en courant du domaine de son ancien maître. Il avançait en aveugle dans un monde inconnu, se déplaçant droit devant lui. En fin de journée il entendit des chants d’oiseaux, et bientôt beaucoup de bruits l’entourèrent. Soudainement, sa tête rencontra un objet dur. L’elfe se releva avec un mal de tête horrible. Il toucha de sa main gauche l’obstacle. C’était un arbre, Reck avait reconnu l’écorce. En se déplaçant dans les alentours Reignack découvrit qu’il en était entouré, Il avait atteint une forêt….

Edit d'Ysonar : Bon boulot Adwitruc ! J'ai remplacé le message.

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PostPosted: 15/02/2008 16:50:58 Reply with quoteBack to top

*Mode Scénariste*

A peine l'étranger eut-il dans la forêt que les arbres frémirent. Imperceptiblement, certes, mais cela sonnait comme une véritable sonnette d'alarme pour les habitants des lieux, les aubiers. Ce peuple de la forêt n'était pas constitué (uniquement) d'elfes. En effet, ces derniers préféraient les bois titanesques au modeste Bois de Morinmoss. Les aubiers, donc, constituaient une peuplade multiraciale, où la tolérance était la clé de leur cohésion. Ainsi, l'étranger fut bientôt entouré de divers gardias, humains, nains et elfes. Nul géant n'était aubier, cela allait de soi. Non que leur taille ne les défavorise, mais les "frères de roc" d'Ondemère était trop attaché et voué à leur patrie pour vivre reclus dans ces bois. L'étranger, un elfe visiblement, avait désormais des lances pointées sur lui, les arcs bandés prêts à faire feu. Tout être, aussi inoffensif soit-il, pouvait n'être en effet qu'un serviteur de l'Equarrisseur, prêt à mettre à feu et à sang la prospère Morinmoss. Les aubiers étaient donc sortis vivement de leur clairière, principal bastion de la résistance contre le Tueur Gris.
Le doyen des aubiers, un vieux nain bien bâti somma à l'intrus de décliner son identité.

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PostPosted: 15/02/2008 19:03:12 Reply with quoteBack to top

Reck essaya d’analyser les bruits qui l’entouraient. Un serpent glaciale ondulait dans son dos. Reignack pensa d'abord à des animaux, des bêtes sauvages. L’elfe brandit alors son bâton près à se défendre contre un sanglier ou une grosse créature, même si il ne s’attendait pas à s’en sortir. Des agitations se faisaient percevoir sur tous les cotés. Eck pivota sur lui-même, ne sachant pas ou attendre un éventuel attaquant. Reignack voulut alors s’élancer à toute jambe dans la forêt mais, il avait une forte chance pour rentrer dans un arbre. Les mouvement autour de lui s’intensifiaient au fur et à mesure que la peur de Reck s’augmentait. Jusque là on avait essayé de rester discret, mais enfin les bruits se firent distinct et Reck comprit que les choses qui l’entouraient souhaitaient enfin se montrer. Bien sure cela n’avançait pas Reignack sur la découverte des nouveaux venues. Tapis dans l’ombre ou éclairé au grand jour, cela n’avait pas d’importance pour Reck qui était aveugle. L’elfe reconnut des pas typiquement humain… ou du moins d’être qui marchaient sur deux pattes.
Reck lâcha son bâton lorsqu’une pointe froide lui piqua le dos. Étrangement Reignack eut la sensation qu’il n’y avait pas qu’une seule lance. Un voie puissante et rocailleuse coupa le silence:
Ton identité étranger ou ta vie !
Je … je m’appel Reignack.
Reck sentit des gouttes glisser de son front.
-Enlèves ton bandeau que je voit tout ton visage.
-Je… désolé… je ne peux pas.
-Ce n’était pas une question.
Sentant la pointe se presser encore plus contre son dos, Reck s’exécuta. Ses yeux respirèrent l’air pure de la forêt. Pendant un cour instant le jeune elfe s’attendit à voir qui étaient les personnes qui l’entouraient, il espérait voir. Bien entendu ça vu resta aussi noir qu’elle l’était. Reck se tourna vers là d’où venait la voie, montrant ainsi à son interlocuteur ses yeux blancs.
-Voila…
La voie qui jusqu’à lors semblait puissante et impériale, parut aux oreilles de l’elfe fragile et déstabilisée:
-Tu…tu es aveugle ?
-Oui…
Reignack baissa les yeux timide sous les regards, qu’il ne voyait pas. Un silence pesant s’installa. Des deux cotés personne ne savait comment réagir, pourtant les lances semblaient toujours dressées vers Reck. C’est alors comprit une chose à laquelle il n’avait pas encore songé: C’était lui l’étranger parmi tous ses êtres. Reignack se sentit enfin près à briser le silence:
-Qui êtes vous ?
La réponse se fit attendre mais on lui déclara:
-Les aubiers !
Le nom avait été prononcé avec dévouement et fierté, l’interlocuteur de Reck l’avait déclaré avec également de l’amour et de la loyauté. Reignack se vit baisser la tête par respect, même si le nom ne lui évoquait rien il sentait une sorte de puissance magique qui y régnait. Un silence de nouveau s’installa dans la forêt, mais avec un inquiétude toujours aussi pesante. Reck réfléchissait lui à toute vitesse, essayant d’analyser le nombre exacte de personnes qui l’entouraient. Toutes en s’imaginant dans sa tête se qui l’entourait, l’elfe cherchait toute solution possible de fuite…

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PostPosted: 16/02/2008 17:24:10 Reply with quoteBack to top

Les aubiers se concertèrent. Le doyen requis l'attente de l'étranger, et se dirigea vers le Clairvoyant. Le Clairvoyant n'était en fait qu'un elfe sourd qui avait le don de sentir et de palper les vibrations de la voix sans pour autant l'entendra. Le doyen exécuta une série de geste avec ses doigts, qui était destinés au Clairvoyant. Celui-ci répondit d'un faible hochement de tête. Le doyen émit un soupir de soulagement. Il se retourna vers l'Intrus, et fit signe aux aubiers baisser leurs arme. Il s'exprima ainsi :
-Etranger, tu as pénétré en ces lieux et prouvé par le simple son de ta voix que le mensonge ne se cache pas en ton cœur. La vérité qui émane de toi te donne droit à l'hospitalité de notre peuple dans la vaste clairière où nos habitations sylvestres seront les tiennes pour la journée. Acceptes tu ?

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PostPosted: 17/02/2008 22:16:04 Reply with quoteBack to top

Reck sentit tout son corps se détendre subitement . Son âme se sépara de toutes peurs qui l’habitaient. Un soulagement intense l’envahit complètement . Il lui sembla que toutes les personnes présentent se soulageaient. La pointe métallique, qui était toujours resté contre son dos, se retira, et Reignack entendit tout les pieu se faire manipuler, il en déduit qu’on les retirait.. Bien qu’il ne se sentait plus en danger, l’atmosphère paraissait à l’elfe toujours pesante et chargée d’inquiétude. Ne voulant pas rester ainsi pendant longtemps Reck coupa en le silence:
-Merci beaucoup de m’accorder votre confiance.
Le jeune elfe accompagna ses propos d’une timide inclination dans la direction de la voie rocailleuse qui s’adressait à lui.
-C’est nous qui te remercions de ne pas être là à des fins néfastes. Mais ne restons pas là je t’en pris: viens !
Une grosse agitation prit vie autour du jeune elfe. Tous les êtres qui entouraient alors Reck semblaient soudainement se déplacer dans une seule et même direction. L’elfe comprit alors qu’il devait les suivre. Reck essaya de se presser, pour suivre leur marche assurée, mais la présence fréquente d’arbres dérangeait beaucoup l’aveugle qui n’était pas habitué à ce paysage. Reck progressa les bras en avant. Bientôt l’agitation se fit plus pressante et des odeurs de fumer arrivèrent aux narines de Reignack. Les pas lourd que suivait Reck, s’arrêtèrent soudain et l’elfe en fit autant….
-Bien je t’invite dans ma tante étranger nous pourrons parler plus longuement.. L’elfe hocha de la tête. Il entendit un frottement de tissu en face de lui et la même voie déclara:
-Entre je t’en pris.
Reck s’avança droit devant lui. Une voie l’arrête subitement:
-Ta tête ! Baisse ta tête.
-Dé…désolé…
-Ne t’en fais pas, c’est un dur…fardeau que tu porte sur toi…
Reck baissa la tête et entra dans la tante.
-Tu peu t’asseoir.
-Reignack trouva à tâtons des coussins et il s’y assis.
Il entendit des personne se placer autour de lui. L’elfe essaya de décrypter les bruits qui lui parvenaient. Il cherchait à savoir se qui se passait dehors, mais aussi dedans: Il analysait le son des mouvements et gestes de chacun qui prenait place dans la tante…certains étaient plus lourds que d’autres, il y en avait qui prenaient place avec douceur, et d’autres qui se laissaient tomber lourdement sur des coussin. Enfin la même voie rocailleuse prit la parole:
-Voila nous pouvons parler…
Un silence tomba dans l’assemblait, on entendait désormais parfaitement la vie extérieure, les enfants qui couraient, les chiens qui aboyaient et toute la vie qui s’étendant dans la forêt. Les silence continuait, provoquant une certaine nervosité chez l’elfe. Comme personne ne parlait, Reck en conclu qu’il devait parler. Il fit pivoter sa tête , de la même manière qu’un personne qui regarderait une assemblée, bien qu’un bandeau cachait les yeux de Reignack. L’elfe se décida alors à s’exprimer:
-Qui êtes vous ?
A la grande surprise du jeune elfe, se ne fut pas la même voie grave et puissante qui lui répondit, mais une voie beaucoup plus douce et plus pesée, bien qu’elle inspirait la même autorité. La personne était elle aussi masculine:
-Je crois que nous t’avons déjà informé sur le sujet, nous sommes les aubiers !
-Oui… Désolé.
-Et toi qui est tu pour entrer sans crainte dans nos forêts !
-Je ne connaissait pas votre peuple… je suis désolé…
-Tes excuses ne changerons rien nous ne somme pas des hébergeurs ! Nous ne combattons pas contre le Tueur Gris pour accueillir des ignorants ! Qui en plus…
-Il suffit Selifäen-arda !
Reck reconnut la voie rocailleuse, qui était la première qu’il avait entendu depuis sa fuite. L’elfe se sentit honteux d’avoir causé tant de tord à se peuple, il baissa la tête, en attendant la punition, de la même façon qu’il l’avait fait avec son ancien maître, pendant des années…
-Pardonne le Reignack, Selifäen est un elfe bon et loyal, mais la douceur ne fait pas parti de ses qualités premières.
-Et c’est un nain qui dit cela !
-Silence elfe ! Sortez si cette assemblée, ou vous m’avez élu doyen ne vous convient pas !
Reck entendit l’elfe se lever et sortir de la grande tante. Il était sous le choc de rencontrer d’autres elfes, et même des nains, et encore plus que ces deux races se mélange.
-Maître nain, je suis navré, désolé…je partirait dès que je le pourrais !
-Non, tu restera parmi nous ! Tu sera mon hôte, et il n’y aura aucune opposition possible.
Reck comprit qu’il n’était pas le seul destinataire de cette phrase, mais que le nain s’adressait à toute l’assemblée, un silence intense s’empara alors de tous les être présents.
-Bien mes amis, je suis las, je vous demanderez de me laisser seul.
Les membres de l’assemblée se levèrent et sortir , Reck se prépara à faire de même lorsque le nain le coupa:
-Non ! Pas toi.
L’elfe s’arrêta net.
-Je te pris de restez quelques instant…
Reignack se rassit, nerveux.
-Bien tu va me dire clairement qui tu es, comment tu es arriver ici, comment es tu devenu aveugle, et ensuite je répondrait à tes questions, si tu en a…
Reignack hésita longuement, mais la voie puissante et imposante perça l’esprit du jeune elfe, lui apportant effroi et sécurité. Reck exposa alors sa vie, ou du moins se qu’il se rappelait. Avec difficulté, il raconta sa perte de la vue, et avec rancoeur il conta sa vie chez Gordon, jusqu’à finir par son arrivée chez les aubiers. Le nain n’interrompit à aucun moment l’elfe, il semblait écouter attentivement. Lorsque Reck eut fini son récit, le nain prit enfin la parole:
-Tu raconte très bien jeune elfe… je suis en tout cas navré pour la vie que tu a dut supporter. Même de puissants guerriers n’ont pas gagné tant de malheur, généralement ils reçoivent une mort rapide en combats, et toi tu a dut endurer plusieurs années de souffrance, c’est si atroce. Tes blessures psychologiques ne se refermeront pas si facilement …
-Je vais bien je vous ass…
-Tu veux donc dire que toutes ses années t’ont apporté bonheur ? Crois tu vraiment mériter les sorts qui t’ont été causé ?
Reck ne sut quoi répondre. L’elfe avait toujours songé que se qui lui arrivait n’était que le destin et qu’il devait s’y plier. Mais la remarque du nain provoqua chez l’elfe une tristesse profonde. Involontairement des larmes coulèrent sur la joue de Reck.
-Bien passons se sujet, jeune elfe.
-Merci…puis-je vous poser une questions ?
-Demande et je verrais ensuite…
-Bien…A quoi ressemblez vous monsieur ?
Le nain explosa de rire. Mais Reck ne reconnut pas de la moquerie.
-Disons qu’il y a deux question. Premièrement je m’appelle Orik, fils de Hrotgard. Et je suis comme tous les nains !
-A vrai dire je n’en ai jamais vu …
-Ah ! Bien… je vais devoir faire un effort alors, mais sache que nous les nains n’avons pas l’habitude de nous regarder dans des miroirs !
-Je comprend…
-Bien, alors nous allons faire simple… J’ai une barbe rousse, des cheveux roux également… ma barbe fait une tresse aussi. J’ai un nez plus gros que le tien… des sourcils plus épais aussi. Voila…
-Euh…merci…mais je pourrais savoir comment vous êtes habillé…Orik.
-Tu es étrange…Mais bon… Là je porte une tunique verte, une veste marron, un pantalon…
Avec les faibles informations du nain Reignack essaya de le visualiser. C’est alors qu’il se rendit compte q’un nain n’était pas si beau que ça. Reck voulut chasser l’image qu’il avait d’Orik, mais n’y parvint pas.
-C’est tou ce que tu veux savoir ?
-Non…enfin si jeux peu me permettre… Que vais-je faire ?
-Comme tu veux jeune homme. On parle de ton destin pas du mien … Tu peu rester ici si tu veux mais il faudra t’occuper. Tu ne restera pas parmi nous sans nous aider.
-Je comprend.
-Bien, alors tu reste ?
-Euh…je ne sais pas…je peu réfléchir un peu ?
-Oui bien sure…écoute prend le choix qui te semble le mieux… et un petit conseil…va au ruisseau, c’est là que je vais réfléchir, quand je veux être seul.
-Merci beaucoup, maître Orik…
Reck sortit de la tante, se rappelant d’où était le trou de l’entré. Une fois à l’extérieur, Reignack sentit une attention particulière se pauser sur lui: Les bruits des ménages s’arrêtèrent. Les regards devaient se pauser peu à peu sur l’étranger. Quelque chose percuta la jambe de Reck sur la droite:
-Désole m’sieur !
-Ce n’est rien.
L’enfant repartit en courant. Reignack resta immobile sous le regard des aubiers. Peu à peu on retourna à ses occupation et Reck se sentit de nouveau libre. Il arrêta un homme qui passait:
-Excusez moi, mais y a un ruisseau dans le coin ?
-Par là.
Reck comprit que l’homme lui montrait une direction du bras:
A gauche c’est ça ?
Non, à droite.
-Ah ! Merci.
Reck continua sur sa droite. Bientôt le ruisseau se fit entendre. Reignack se fia à son oreille qui le mena à bon port, bien que l’elfe rencontra avec son épaule un arbre.
Reck s’assit au bord du ruisseau, la main contre l’épaule droite. Il jura entre ses dents, attendant que la douleur s’estompe. Il commença sa réflexion un peu plus tard, la question lui paressait mais la réponse était introuvable. Il resta longuement à écouter le bruit du ruisseau… Soudain, des pas se firent entendre dans le dos de l’elfe. La démarche était souple et assurée: ce n’était pas celle d’Orik qui avait le pas lourd, mais plutot celui de…. Selifäen-arda! Reck reconnut alors la voie:
-Que fais tu ?
-On ma dit qu’on réfléchissait bien ici, répondit Reck en baissant la tête.
-C’est vrai, c’est très paisible.
-Et vous que faites vous ?
-je viens pour… me faire pardonner. Je n’ai pas été des plus sympathiques, et si nous sommes amenés à nous revoir vaut mieux que cela se passe dans de bonne conditions.
-Et pensez vous que l’on devrait se revoir ?
Cela dépend de si tu accepte de me pardonner.
L’elfe s’assit à coté de Reck, qui fut soulagé de ne pas avoir d’ennemis, comme il le pensait.
-C’est déjà, répondit le jeune elfe en tendant sa main.
L’elfe lui serra la main avec un poigne puissante. Reck résista jusqu’à ce qu’il le lâche.
Alors que compte tu faire Reignack.
Je ne sais pas vraiment…
Tu devrais commencer par faire le tour de notre camps et après je te montrerais là ou tu pourra loger…
-Oui, c’est une excellente solution !
Selifäen se leva et attendit que reck en fasse de même. Une foi les deux elfe debout, Reignack suivit Selifäen à travers les différentes clairières, qui expliquait au nouveau venue ou était placé quoi, Reignack s’efforça de retenir un plan dans sa tête, tout en pausant une multitude de questions, auxquelles l’elfe répondait avec calme et sérénité. Le jeune arrivant, fut étonné par les capacités intellectuel de l’elfe, qui répondait à chacune des questions sans hésitation. Reck se renseigna sur le Tueur Gris, et sur les occupations des aubiers… Selifäen termina sa visite par le camp d’entraînement. Reignack entendait les bruits des épée qui se rencontraient dans des assauts violents. Le jeune elfe fut prit de passion pour ses sons qui lui paraissaient magiques. Il finit par demander.
-Pourrais-je combattre ?
-Tu a une formation ?
-Non.
-Une arme ?
-Non,répondit Reck qui commençait à se sentit gêné.
-Une musculature assez importante ?
-Je ne crois pas, non.
Bien alors tu a du progrès à faire.
Reck baissa la tête, un peu attristé.
Et en plus tu est aveugle.
-Mais ce n’est pas ma faute !
-Je n’ai jamais dit ça, répondit doucement l’elfe.
Salifäen reprit alors sa route. Reignack resta un instant immobile avant de le suivre.
-Nous pourrons te former, et aussi te donner une arme, mais l’expérience se forge en plusieurs années. Tu pourras t’entraîner avec qui te plaira et tâche de faire de l’exercice.
Les deux elfes s’éloignaient de plus en plus des bruit de la cité des aubiers, jusqu’à ce que plus un bruit ne peut être entendu.
-Bien on y est, sous ordre D’Orik-arda tu dormira dans ma tante, et avec moi.
Pourquoi dîtes vous « arda » après un nom.
C’est un titre honorifique…
Reck passa sa nuit avec Salifäen à parler…Il se leva le lendemain matin lorsque l’elfe le réveilla. La journée on lui attribuait des tâche multiple et après il s’entraînait avec Seliäen. Reignack se préparait peu à peu à sa futur vie.

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10 ANS PLUS TARD


Reck se leva avec douleur, Ses muscles lui faisaient mal, surtout ses épaules. Lorsqu’il sortit de la tante, il butta contre un seau. L’eau qu’il contenait se déversa au sol.
- A bah bravo ! Je me décarcasse à t’emmener de l’eau pour que tu te lave, dès ton réveil, et toi tu renverse tout !
-Moi aussi j’ai bien dormi Selifäen.
-Ouai, bah t’iras chercher ton eau tout seul !
-C’est bon… Mais merde tu ma défoncé les épaule !
-Tu placera mieux tes jambes la prochaine fois.
-Pourquoi tu m’explose pas plutôt les jambes !
-Il faudrait que je me baisse trop pour les atteindre.
-Très drôle.
Reck descendit la colline boisée jusqu’au ruisseau, le seau en main. L’elfe fit attention aux arbres dont il connaissait désormais l’emplacement par cœur. Il déboucha enfin à un petite cascade, ou le ruisseau prenait source. En écoutant les bruit qui l’entouraient, Reignack n’entendit aucune présence humaine, elfique ou naine. L’elfe en profita alors pour se dénuder complètement, il enleva même son bandeau mettant ses yeux aveugles au grand, comme il ne l’avait pas fait depuis longtemps. Reck pénétra calmement dans le ruisseau, qui était peu profond. Il marcha jusqu’à la cascade, et se plaça juste sous la chute d’eau. Reck appréciait de sentir l’eau froide tomber violemment sur son dos. C’était son massage matinal. Après sa douche Reignack regagna la berge et s’étendit dans l’herbe, en écoutant la forêt vivre. Lors que les grosses gouttes furent disparut, Reck s’habilla. Avant qu’il puisse mettre sa tunique verte sertie de files d’argents, un léger vent vient rencontrer sa peau humide qui le fit frissonner. Bientôt, l’elfe se dirigeait vers la cité cachée des aubiers. Désormais il se déplaçait rapidement à travers la forêt, confiant il repérait les arbres à l’aide de ses mains. En remontant une pente, Reignack entendit les premières rumeurs du camp. Il déboucha enfin dans la plus grande clairière, ou se trouvait la grande tante d’Orik, le marché et plein d’autre chose qui faisait de ce lieu le centre de la cité des aubiers. Dans les parages tous le monde courait partout, Reck avait apprit à repérer les autres très rapidement, lui permettant ainsi de les éviter. Il avait aiguisé ses sens d’une manière extraordinaire avec toutes ses années. Le déclenchement pouvait être le jour il avait eut le malheur de marcher sur la queue d’un chien énorme, qui lui avait après lacéré le corps de coups de griffes. Il restait encore des cicatrices de cette évènement sur le torse du jeune elfe. Orik avait sut arrêter le chien à coup de hache, au premier coup la bête avait perdu la tête…dans le sens le plus littéraire du terme…
Reck approcha de la tante du doyen des aubiers. L’elfe y entra sans se présenter à l’entré. Orik était à l’intérieur, d’après ce que l’elfe entendit, celui-ci aiguisait sa hache.
Il se passe quelque chose ?
Nos éclaireurs ont repéré une présence d’ur-vils anormal à l’ouest, dans les collines.
-Des quoi ?
-Des monstre, au visage déformé, et atrocement moche.
Reck trouva pour une foie la satisfaction d’être aveugle, il n’aurait jamais à voir de tels horreurs.
-Mais bien sure, ce n’est pas le problème, devina Reck.
-Mais que non ! Ces créature sont capable des pires atrocités, il faut à tout prix qu’ils ne pénètrent pas ici ?
-Ils se dirigeaient vers la forêt ?! Demanda le jeune elfe horrifié.
-Aux dernières nouvelles non. Mais je préfère rester sur mes gardes !
-Je dois allez prendre mon épée ?
-Tu pourrais, mais tu es bien plus utile ici qu’avec les avants postes. Va expliquer au peuple ce qui se passe, tu sais très bien t’exprimer.
-Mais je…
-Ne discute pas! Bien tu à appris à combattre, mais tu a un gros handicape. Je n’ai pas de doute sur le fait que tu fera des dégâts chez l’ennemis, mais…tu es mieux ici. Et puis il y a peu de chance qu’ils viennent à nous, notre cité est secrète, et traverser une forêt et plus compliqué que de passer par des plaines, même si le chemin est plus long. Vas! Je t’ais demandé de faire quelque chose je crois. Reck sortit de la tante à contre cœur. Il s’avança de quelque pas, avant de s’adresser à une petite fille qui jouait contre un arbre:
-Dis moi comment tu t’appel ?
-Mon papa dis qu’il faut pas parler au elfes.
-Ton père est un nain pas vrai ?
-Oui et alors? Mon papa c’est le plus fort des papa !
-J’en suis sure, mais ton papa serais fier de toi si tu aide le maître Orik.
-Papa aime beaucoup monsieur Orik !
-Bien alors va dire à ton papa que monsieur Orik veut voir le plus de monde possible au centre de la clairière.
-D’accord !
La petite fille parti en courant. Mais entendit rapidement ses pas s’arrêter.
-Pourquoi vous avez un bandeau su les yeux monsieur ?
-Dépêche toi d’aller voir ton papa, répondit Reignack d’un ton sévère.
La petite fille parti sans plus attendre. Reck retourna au centre de la clairière, et s’assit sur un tonneau. Il passa le temps en jouant avec un brindille. Soudaine une masse importante de personne arriva dans la clairière, ils devaient être plus d’une centaine. Bientôt on entendait des acclamations parmi l’énorme regroupement de nains, d’elfes et d’humain.
-Orik! Orik ! Orik !
Désespéré, le jeune elfe grimpa sur tas imposant de rondin de bois. Tous le monde se tourna alors vers lui. Reck se trouva vite embarrassé, car il ne savait pas quel coté regarder, pour lui il y avait autant de personne à droite que à gauche. Il se décida enfin à prendre la parole.
-Mes chers amis, mes frères, vous vous demandez sûrement ce que vous faites ici…
-On veut Orik !
Et les acclamations reprirent de nouveau.
-Taisez-vous !
Un silence plombant tomba alors sur l’insistance, personne ne s’attendait à une telle autorité.
-Vous croyez quoi ! On n’est pas ici pour écouter de beaux discours ni pour parler du beau temps! Des ur-vils sont à nos portes, ils pourraient à n’importe quel moment déboucher ici ! Et vous vous voulez acclamer Orik pour vous sentir protégés derrière ses belles paroles ! Tout les jour vos guerriers se battent pour vous, on se bat pour vous! Et vous vous voulez Orik ! Lui il partit au front ! Lui il se battra pour les aubiers, pour un peuple libre !Alors que ceux qui ne sont là que pour se sentir protégé du Tueur Gris partent ! Nous voulons le combattre, nous voulons le détruire ! Préparez vous mes amis, mes frères, vous êtes ceux qui libèreront les terres du Fief! Vous serez les sauveurs du mondes !!!!
Une grandes acclamation suivit le discours,et après une grande agitation prit vie dans la forêt, les paysans saisissaient leur faux, les boucher prenaient leur couteaux, les boucherons s’emparaient de leurs haches, les femmes regroupaient les enfants.
Reck sauta de son perchoir, et atterrit gracieusement au sol.
-C’était nul !
Reignack se tourna vers la direction d’où venait la voie de Selifäen.
-Je sais mais au moins ils sont près à se faire attaquer.
-Mais il y a une chance si petite que les ur-vils passent ici ! Et Orik n’a pas quitté sa tante !
-Je sais…j’ai fait se que j’ai put!
-Bonjour le tallent…
-Je n’ai rien demandé moi.
-Oui mais ça ne t’empêchait pas d’essayer de ne pas dire de connerie. Si les ur-vils ne viennent pas dans la forêt, ce qui est plus que probable, tu te tournera au ridicule, et Orik avec toi.
-Mais merde! J’ai fait de mon mieux!
-Mouai… en tout cas va prendre ton épée, il serait étrange que tu n’en porte pas en "temps de guerre"
-Fous moi la paix tu veux ! Allons plutôt nous échauffer un peu, tu va regretter de m’avoir exploser les épaules !

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PostPosted: 20/02/2008 21:32:08 Reply with quoteBack to top

L’elfe sentit la douleur s’emparer de tout son être. Sa hanche droite était en feu. L’elfe faillit succomber sous la douleur…. L’esprit de Reignack se baladait dans sa tête, un mélange d’adrénaline et d’excitation s’emparait de lui peu à peu. Il tenait fermement son épée en main, près à frapper ….L’elfe se releva doucement, et se remit en positions de combat. Il ne succomberait pas comme ça, le combat ne pouvais se terminer par un défaite…. Reck chargea Selifäen, qui se remettait à peine du coup porter à sa hanche. A sa plus grande stupéfaction, l’épée en bois ne toucha que de l’air. Reignack entendit alors un mouvement sur sa droite. Un souffle atteint son oreille, Le jeune elfe para de justesse le coup circulaire, qui visait sa tempe. Il n’en revenait pas que son adversaire tenait toujours debout, il était sur de l’avoir touché de plein fouet. Un deuxième souffle se fit entendre, mais Reck calcula mal l’attaque: il se protégea le flanc gauche, alors que l’épée de bois de Selifäen vint rencontrer violemment sa jambe droite. Reignack tomba lourdement au sol… La tête lui tournait dangereusement, il ne se ressaisit que lorsque l’épée de son adversaire rencontra son estomac. Reck se tortilla au sol avec douleur.
-C’est donc ça la vermine qui veux devenir guerrier ?
-Pourquoi es tu toujours désagréable quand on se bat ? Demanda le jeune elfe en grimaçant.
-Pour te stimuler bien sure ! Allez relève toi chien galeux !
-Mais merde tu fais chier !
C’est alors que Reynen roulât sur le sol en direction de Salifäen. Mais cette foi ci c’était la distance qui les séparait que Reck avait mal calculé. Il se cogna le front contre le tibia de l’elfe. Heureusement Selifäen était assez surprit pour laisser Reignack agir: le jeune elfe agrippa les jambes de son adversaire, et le tira de toutes ses forces au sol. L’elfe s’écroula lourdement au sol. Reignack roula une nouvelle foi sur le coté et sauta sur ses pieds avec agilité. Il crut qu’il allait retomber quand sa cuisse le lança alors qu’il venait de se mettre debout. Reck retrouva son équilibre avec difficulté alors que Selifäen se relevait péniblement. Le jeune ne le sentit pas approcher ,tout comme son point, qu’il reçut en pleine figure. Reignack retomba au sol complètement sonné…
L’elfe se réveilla péniblement. Il reconnut aussitôt la voie de la guérisseuse:
-Tu te sens mieux ?
Reck répondit par un grognement.
-Bien je vais te laisser.
La guérisseuse passa la porte, et le jeune elfe put entendre le chant d’un hibou. C’était la nuit !!!
Des pas firent craquer le plancher de la maisonnette. Reck y reconnut Orik:
-Comment te sens tu jeune elfe?
-Comme si Selifäen m’avait envoyé un hypercut dans la mâchoire.
-Il a de la force…
-Je le battrais !
-Tâche de pouvoir marcher droit pour le moment.
-Oui ça sa va, mais je me demande si je pourrais mâcher à nouveau.
Orik gloussa légèrement.
-Et dis moi mon jeune ami, pourquoi avoir fait un tel discours au peuple ? Ils veulent maintenant attaquer le groupe d’ur-vils.
-Les abrutis…
-C’est toi qui leur a mit ça dans la tête! répondit le nain sèchement. Maintenant je suis presque obligé de lancer une offensive...
-Bon alors on attend quoi?
Reck se redressa, en faisant comme si il ne souffrait pas. Mais une main puissante la plaqua contre le lit. Même en résistant Reignack ne réussit pas à rester assit, la force du nain était bien plus supérieure.
-Calme toi. Tu vas rester ici tranquillement, tu risque de faire d’autres conneries.
-Tu rigole! T’as vus ce que j’ai fait comme pagaille ici sans le vouloir ? Imagine ce que je ferai chez l’ennemi, et volontairement en plus !
-t’es un vrai con Reck !
-Je sais…
-Bien alors tu comprendra que tu restera ici. Et puis il y a peu de chance que je lance une offensive contre se groupe…
-Non! Je…
Orik était déjà parti.
C'est alors que lelfe se rendit compte qu'il était dans un lit, un vrai, et dans une maison avec de vrais murs solides ! Reck savait ou il était: dans la seule maison de la cité des aubiers, maison des malades. Reignack fut horifié qu'on l'ait couché sur un lit ou était mort plusieurs personnes ! C'était sencé être une jolie petit maison qu'on offrait aux personnes importes des aubiers pour qu'ils y finisent leur jour. Il comprenait ce choix: c'était le lit le plus proche de l'endroit ou il avait combattut Selifäen. Personnes n'auraient put supportés de monter toutes la colline pour atteindre sa tante, qu'il partageait avec Selifäen...
Une voie douce interpella reick qui n'avait entendu personne:
-Des affaires pour vous.
-De la part de qui ?
-De Selifäen-arda.
-Il y a un mot ?
-Oui.
-Pouvez-vous me le lire ?
-Bien je vous pose vos affaireau bout du lit ?
-Très bien!
La guériseuse s'exécuta. Et commença la lecture.
J'aimerais tou d'abord m'excuser pou le coup violent que je t'ai porté mon intention n'était pas de te mettre dans un tel état, par chance on m'a dit que tu n'avait rien de cassé.
j'espère que tu ne m'en veux pas trop, et je te pris de me pardonner.
Je ne pourrais pas te voir ce soir, Orik rassemble tous ses généraux. Tu aurais surement été présent, tout le mode sait que tu est le protégé de notre doyen
.

La guérisseuse marqua une courte pause avant de reprendre:
Mais j'aimerais beaucoup ton avoir ton pardon alors j'ai un petit cadeau pour toi, il est dans le sac avec ce message. il va sepasser des choses, des choses importante pour toi et pour moi...alors je voulis que tu sache que je t'aime, je t'aime comme un frère, Reignack-arda

La guériseusse marqua une seconde pause envoyant la réaction du jene elfe: Les larmes montaient aux yeux de Reck. Le titre que venait de lui attribuer Selifäen était d'une grande importance. Les sentiments qu'exposait le général, toucha Reignack intèrieurement. Il s'éssuya les larmes pourtant.
-Continuez je vous en pris.
...Tu as bien changé depuis notre première rencontre, et en bien. Tu es aujourd'hui presque majeur, et ton corps est celui 'un adulte.tu est jeune et beau, la vie te sourrit plus quetu ne le croit... Je souhaite te voir le plus rapidement possible, prend soin de toi.

Selifäen

-Merci... je vous demanderez de vous retirez si il vous plait.
La guérisseuse sortit en silence. reck e redressa et attrapa le sac posé au bout du lit. Il le vida sur ses jambes recouvertes d'une couette. Des objets lourds tombèrent. Reignack entendit des bruit de métaux. Il examina le contenu du sac avec ses mains. Cela ressemblait à des habits. Mais Reck trouva un pomeau,le pomeau de son épée plus précisement. Elle avait été offerte par Selifäen. Reignack se souvenait encore de se jour... Sous les vètement, le jeune elfe trouva se qui apportait au sac un tel poid, une cotte de mailles. Etrangement Reck se sentit sourire. Pui il se dépècha d'enfiler sa nouvelle tenue

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