Bienvenue dans l'Univers du Fief.


Le Fief

 


 


 


 

 

 

 

 

 

 
 
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Ziguy M.
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PostPosted: 24/02/2008 15:46:16 Reply with quoteBack to top

Reck eut un élan de colère soudain. Il n'admettait pas que des étrangers mal polis et incorrectes pouvait avoir l'hospitalité des aubiers. Reynen se redressa brutalement, les points serrés, un veine gonflé sur sa tempe. L'elfe ne comprenait le comportement d'Orik en qui il avait une estime dépassant l'imaginaire. Il entendit alors le gardia se relever à coté de lui.
-Ah non ! Toi tu bougeras pas !
Regnack poussa l'inconnu à terre, et partit dans la direction d'Orik. Une main l'agripa l'épaule, Reck devina que Selifäen tentait de l'arrêter. Reck poussa l'elfe violemment, en passant son chemin. Il atteint enfin Orik, du moins il lui semblait d'être devant son chef:
-Comment pouvons accepter des tel étrangers!
-Du calme Reignack-arda!
-Non pas "du calme"! Des amis, des frères son morts dans cette bataille ! Si ces voyageur n'avait pas été là, le ur-vils auraient passé leur chemin ! Mais non ! C'est idiots ont préféré s'attaquer à une armée!
Reignack se tourna dans la direction d'où devaient être placé les étrangers:
-Vous ne passerez pas compris ! Vous ne pass....
Un violent cou frappa le crâne du jeune elfe, qui s'écroula au sol, inconscient....


Reck se réveilla dans une lit. Il se trouvait dans la maisonnette. L'elfe sentit ses affaire étaient posé au bout du lit. Tout semblait calme. J'ai rêvé ?. Le jeune elfe se ravisa aussitôt en touchant ses affaires maculée de sang. Des affaires propres était posée a coté des autres. Reck se redressa, en se frottant la petite bosse son sa tête. Il s'habilla rapidement avec les vêtements propres, reconnaissant la tunique rouge sombre. A son plus grand regret son épée n'était pas avec ses affaires. L'elfe, se déplaça jusqu'à la porte à l'aide du mur. Il descendit alors la pente qui menait à la forge, puis contourna le camp d'entrainement pour déboucher dans la clairière principale. L'elfe n'eut que très peu de difficultés pour atteindre son but. Il entendit rapidement les bruits des discutions animées, et bientôt le crépitement d'un gros feu. A son arrivée les paroles s'éteignirent, et Reignack sentit les regards se poser sur lui...

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Ysonar Morinmoss
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PostPosted: 24/02/2008 17:26:44 Reply with quoteBack to top

Ysonar se surprit à fulminer à l'écoute des paroles insultantes de cet abruti d'elfe trop impulsif.
-Si ces voyageurs n'avaient pas été là, les ur-vils auraient passés leur chemin ! Mais non, ces idiots ont préférés s'attaquer à une armée !
Ysonar ne pouvait laisser passer tel affront. Les ur-vils avaient été envoyés pour exterminer les esprits de la Cérémonie du Printemps, ces êtres d'une pureté bienveillantes, ces âmes apaisantes du Fief, symboles de la vie et de l'espoir. Or, grâce à l'intervention, certes futile, mais néanmoins noble et courageuse d'Ysonar et Adwil'absent, une petite partie des esprits avait échappé au massacre.

C'est à ce moment là qu'Ysonar prit conscience de la perte immense que représentait l'échec de la Cérémonie et de la mort des esprits. Il avait attendu avec tant d'impatience cet évènement, tout petit déjà, alors qu'il feuilletait les livres des archives du village, il avait été ému devant la simple présentation des faits par écrit, et s'était plus ou moins préparé pendant tout ce temps à être digne d'assister à cet hommage à la beauté du Fief. Maintenant que cela avait échoué, et que les esprits, traumatisés, ne reviendraient plus jamais dans cette cuvette, qui serait plus tard sûrement maudite pour les abominations qui s'y étaient produites, Ysonar voyait tout ses espoirs s'envoler. Ce qui lui donnait la force de marcher en supportant ses compagnons bruyants et bavards, ce qui donnait la force de respirer, ce qui le guidait... Aujourd'hui, le Fief avait perdu son principal attrait... l'herbe paraîtrait moins verte maintenant que leur âme avait disparue... les roches seraient friables... les rivières seraient moins claires...

Après ce choc, Ysonar se laissa tomber mollement, toujours retenu par les bras de l'aubier nommé Selifäen, et ne bougea plus que lorsque la marche vers le Bois de Morinmoss commença. Il avançait les jambes mollement, ignorant les injonctions aboyées par son tortionnaire pour le faire accélérer, ne se préoccupant pas de la douleur de ses mollets lorsqu'une crampe le secouait... Ysonar n'était plus que l'ombre de ce qu'il avait été. Il avait été, n'était plus, à présent, et qui sait si il serait encore, un jour ? Ysonar ne remarqua même pas la douleur qui aurait dû lui vriller la surface dorsale lorsqu'il fut jeté dans une sorte de cachot en bois et que son dos se piqua sur une grosse écharde. Il passa la nuit adossé au mur recouvert de lierre, les yeux dans le vague, la bouche hermétiquement close.

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J'ai peur... peur de moi.
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Rabi Olendil
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PostPosted: 25/02/2008 10:39:08 Reply with quoteBack to top

Rabi était resté discret durant l'arrivée des aubiers, essayant d'évaluer si ces personnes étaient leurs sauveurs où si elles étaient là uniquement pour les achever."Vu que cette armée d'Ur-Vil ne nous étaient pas destinée, Le Rogue n'a pas pu s'apercevoir de notre présence en si peu de temps... mais restons prudents..." pensait-il. Il découvrait ses différents compagnons.

Vu que les nouveaux venus étaient tous habillé de vert et de noir, de longues capes les recouvrant, la différence avec son groupe était frappante: Une jeune gardia semblant exténué venait d'être frappé par un de leurs "sauveurs". "Finalement, ils sont peut être pas là pour nous offrir l'hospitalité..." Pensa Rabi. Il n'entendit pas la conversation entre l'abruti qu'il avait sauvé et un nain dont le visage était marqué par l'expérience des années et le poids des batailles. "Ça, c'est un chef... On le voit rien qu'au visage..." Pensa Rabi avec un sourire. Tout d'un coup, l'imbécile qui devait être son compagnon se fit empoigner par des gardes, soulevé du sol et emmené au loin.

Méfiant, il posa sa main sur la poignée de son sabre. Un étranger s'approcha de lui:"Vaillant guerrier, ("En tout cas, ils ont de l'humour ici..." pensa Rabi) nous sommes les aubiers, le peuple de ces forêts, Nous te prions de nous suivre, nous allons soigner tes brulures et blessures que tu as subie suite à ton combat avec ce monstre immonde..."
-T'es sérieux? Demanda Rabi en rigolant.
-!! Que signifie cela?
-Vous arrivez ici tranquillement, vous défoncez les Ur-vils, d'accord, c'est sympa, mais vous cognez mon ami et emportez l'autre je ne sais où! Vous pensez sérieusement que je vais suivre comme ça un inconnu qui prétends vouloir me soigner! C'est l'ivresse de la bataille qui vous croit tout permis?
-Impudent! Tu es ici sur nos terres! C'est grâce à nous que tu es encore en vie!
-Il n'empêche que je n'apprécie guère vos manières!
Un rire énorme s'éleva soudain. Le nain qui semblait être le chef riait à cœur joie.
-En voila un autre qui ne manque pas de gueule! Bon trêve de plaisanterie, prenez soin des autres et foutez moi celui là au cachot avec l'autre plaisantin!
-Vous pouvez essayer... murmura Rabi en s'élançant vers le nain dans l'intention de le prendre en otage.

Mais un direct fulgurant l'accueillit dans le nez, l'envoyant en arrière, et il se retrouva sur le dos, le nez en sang. Le nain essuya sa main sur sa tunique et dit :"Allez, j'ai dit quelque chose! On écoutera ce qu'il a à nous dire quand il sera calmé." Deux aubiers empoigna Rabi et le traînèrent par les épaules jusqu'à sa cellule où il le lancèrent sans ménagement et sans un mot.

"Ca m'apprendra à jouer au con..." Pensa Rabi en relevant. Il vit qu'il n'était pas seul dans la cellule. L'imbécile y était aussi mais semblait traumatisé, adossé au mur. Il s'en approcha et dit: "Salut! je suis celui que tu as frappé et qui t'as sauvé. Je m'appelle Rabi Olendil et je suis affecté à ta troupe. Comment t'appelles-tu?"

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Adwiladan
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PostPosted: 28/02/2008 16:56:57 Reply with quoteBack to top

Adwiladan se laissa guider dans les bois sombres, repensant à tous les événements de la journée. Le Tueur Gris avait attaqué les Esprits du Fief sans défenses, il avait dépêché un bataillon entier d'Ur-Vils pour exterminer l'âme de la Nature profonde du Fief. L'elfe ne pouvait supporter cette idée. Certes, l'intervention d'Ysonar et de lui-même avait surement permit de minimiser un peu les pertes, mais la victoire semblait trop amère aux yeux du jeune guerrier. Ils étaient passés à deux doigts de la mort à plusieurs reprises, lui et ses compagnons ; et les aubiers ne comptaient plus leurs soldats tombés au champ d'honneur ce soir là. L'honneur ! Quel honneur y-a-t il à se faire tuer pour une guerre dénuée de sens ? Quel honneur y-a-t il à envoyer des pères, des maris à la mort ? Adwiladan repensa aux corps mutilés des aubiers, gisant au milieu des Ur-Vils et encore teints de leur propre sang. L'elfe baissa la tête et marcha en silence, penaud. Il regrettait dorénavant les insultes à l'encontre du chef des aubiers, après tout, il les avait sauvé d'une fin inéluctable.
Les deux gardes vêtus de verts et l'elfe débouchèrent dans une semi-clairière parsemée de tentes dont les couleurs se fondaient dans la nuit. Adwiladan prêta peut d'attention au campement, absorbé dans sa réflexion. Il se retrouva bientôt devant une tente plus imposantes que les autres et y entra. Il aperçu plusieurs de ses compagnons, ainsi qu'Orik, qui l'accueillit chaleureusement. L'elfe interloqué, demanda:
"Comment êtes-vous arrivé ici avant nous ?
- Tu es observateur, mais saches que les aubiers connaissent les secrets de ce bois mieux que personne, pas même les elfes étrangers à notre communauté. Comment te sens-tu ?
- Physiquement ... pas trop mal. Mais je vous demande pardon pour mes paroles blessantes de toute à l'heure, j'étais sous le coup de la colère et de la tristesse..
- Elles sont oubliées ! Viens par là, nos soigneurs vont te donner un remontant.
- Merci. Et merci, au nom de tout notre groupe, d'être venu nous secourir ! "
Le nain posa sur l'elfe un regard appuyé et le laissa partir en direction d'une table sur laquelle plusieurs verres attendaient d'être vidés.

Après s'être rafraichit, Adwiladan sortit de la tente et découvrit l'étonnante forteresse des aubiers. Des tentes jonchaient le sol de toutes parts, ne laissant que quelques espaces libres ; l'elfe n'aperçut aucune bâtisse solide. Plusieurs arbres épars poussaient dans le campement, abritant des caches et des points d'observation pour la garde de la place forte. Tout semblait avoir été édifié dans le plus grand respect de la forêt, aucune souche ne sortait du sol, témoignant de l'intime symbiose qui animait les aubiers et leur milieu.
L'elfe décida de s'assoir près d'un ruisseau qui courait non loin. Il admira la voute étoilée à travers le feuillage et il se laissa porter par la simple beauté de l'endroit. Une brise légère souleva les mèches qui trainaient sur son visage et Adwiladan put respirer pour la première fois de la journée. Le son harmonieux du cours d'eau emplissait ses oreilles fines et chaque brin d'herbe semblait lui inspirer calme et repos. Des pas légers le rejoignirent, suivis de près par la silhouette élancée d'un elfe. Adwiladan reconnut celui qui l'avait menacé sur la colline. Après un moment, le nouveau venu prit la parole. Sa voix laissait transparaitre une certaine tension, mais aucune colère.
"J'ai entendu tes excuses tout à l'heure, et je tenais à me faire pardonner également.
- Ne te fais pas de soucis, je ne garde aucun ressentiment. Ton geste était justifié ... tu protégeait ton maître.
- Orik est plus un père pour nous. Si nous le perdons, qui sait ce qu'il adviendra des aubiers... "
Adwiladan perçut l'admiration de Selifäen, et étendit ses bras endoloris.

(voilà, moi je m'en fou, je sympathise. Vous pouvez aller vous faire jeter en prison si vous voulez, pas moi. - d'ailleurs, je vois pas comment ils pourraient avoir des cachots, vu qu'ils vivent dans des tentes ... )


Last edited by Adwiladan on 29/02/2008 15:12:49; edited 1 time in total
Adolënda
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PostPosted: 29/02/2008 14:46:48 Reply with quoteBack to top

(je trouve ça bizarre que tu veuilles sympathiser avec les autres alors que tu l'as jamais fait avec nous Razz)

Un peu frustrée de l'intervention d'Ysonar et de l'humain alors qu'elle parlait au chef des aubiers ; Adolënda suivit toute la petite troupe dans les bois. Elle était seule à l'arrière, pensive et abasourdie ..
Tout s'était passé si vite, elle ne comprenait plus rien, sa main brulée, l'arrivée des aubiers, ses deux camarades qui voulaient faire les malins, frappés par un espèce de monstre d'un mètre quatre-vingt dix au moins. (je ne fais qu'un mètre quarante ^^)
Etaient-ils là pour les aider? pour leur tendre un piège? malgré tous cela, elle se laissa guider par eux sans poser de question.

Arrivée dans le campements, quatre aubiers séparèrent Ysonar, Rabi et Nol du reste du groupe .. Adolënda suivie Adwiladan et Ewilan dans la plus grande tente du campement. Puis elle aperçu le jeune elfe parler avec Orik et sortir de la tente ; le chef fit signe à la gardia de s'approcher. Un peu anxieuse, elle obéit et s'approcha.
Il prit la main de la jeune fille et la regarda d'un air grave.

"Je ne sais pas comment c'est arrivé, elle m'a brûlé et est devenue comme ça"
"Quel pouvoir as-tu?"
"Normalement, je guéri avec mes mains mais quand j'ai touché un Ur-vil avec celle-ci, il est tombé raide mort"
"Ton pouvoir évolue .. c'est normal. Ta guérison va pouvoir nous aider un peu." répondit-il en souriant

Il tendit à Adolënda un gant rouge brodé de signes bleus.
"Mets-le sur ta main, elle est dangereuse tant que tu ne contrôle pas ton poison"
"Mon poison ?? .. Bien"

Elle prit le gant l'enfila et s'en alla.
Juste avant de sortir de la tente, elle se retourna vers Orik
"Qu'allez-vous faire d'Ysonar?"
"Il va rester dans un endroit clos jusqu'à ce qu'il se calme .. Tu as tout de même l'air de beaucoup y tenir à ce jeune homme..."

Adolënda baissa les yeux, rougit puis sortie.
Elle vit Adwiladan et Selifäen sur le bord d'un ruisseau et décida de ne pas les déranger.. Elle grimpa dans un arbre, à la limite du campement et s'étendit sur une branche, observant le ciel. Elle se prit à s'inquiéter pour Yson ; aborda une grimace stupide puis fit le vide dans sa tête.

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Ziguy M.
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PostPosted: 29/02/2008 17:34:31 Reply with quoteBack to top

Reignack resta immobile devant l’assemblée des aubiers. Les agissements avaient déjà parcourut toute la forêt, s’arrêtant dans la moindre oreille et repartant. L’elfe s’imaginait les visages peints d’interrogation, et peut être même de peur. Mais cette vision dégouta rapidement Reignack, qui chassa cette pensée de son esprit comme on balaye de la poussière. Il contourna les groupes, se dirigeant vers le ruisseau. La chaleur des feux caressa quelques instants ses joues avant de s’estomper lorsque Reignack sortit de l’immense clairière. La rumeur du ruisseau chanta bientôt aux oreilles de Reck, mais au plus grand désespoir de l’elfe le ruisseau avait déjà ses occupant. Reignack entendait la voie de Selifäen et aussi de… d’un des étranger ! Avec fureur Reck fit demi-tour. Pour une raison inconnue il détestait ses arrivants. Reck revint dans la clairière principale, où les étrangers devaient sans doute passer un interrogatoire avec Orik. Ne sachant pas dans quelle occupation se lancer, Reignack s’adossa à un arbre. L’ennui le prit rapidement malgré la palpitante occupation de lancer des cailloux dans laquelle Reignack s’exerçait depuis qu’il s’était posé. L’elfe laissa les pierres de coté s’occupant avec ses propres pensées. Il se remémora les jours sans troubles qui avaient forgé ses neufs dernières années. Reck sentit son corps se détendre doucement, son visage abandonna ses traits tendus et un petit sourire se dessina doucement…
Reck resta ici un moment d'en un silence accompagné par les discutions de l'après-guerre. L'elfe s'occupait en s'imaginant des mondes magiques dans les nuages, s'imaginant au milieu d'êtres somptueux avec des ailes blanches... Des mouvements sur sa droite l'intriguèrent. C'était une personne qui venait de s'assoir un peu plus loin. A son arrivée Reignack devina la démarche d'une femme, ou d'un elfe: Le pas était assuré, léger et discret, l'elfe comprit que ce n'était pas un enfant, ni un homme car l'arrivant était léger ou alors ce serait un vieillard mais dans ce cas la démarche ne serait pas si... Reck ne trouva pas le mot, il savait que ce n'était pas un vieillard et voila tout ! La dernière phase de son analyse, fut de constater que ce n'était pas un aubier, car tous étaient rentrés chez eux ou mangeaient en groupes autour des feux de camps. Reignack eut une soudaine envie de communiquer. Il se sentait coupable de son comportement et voulait se...racheter comme il le pouvait. L'elfe se tourna dans la direction de l'arrivant, qui d'après l'ouïe du jeune elfe, s'asseyait:
-Bonsoir.
...rien...
-Je me nome Reignack.
La réponse tarda mais arriva enfin:
-Je suis Ewilan Til'Illan.
La réponse fut très brève selon l'elfe. Reignack remarqua également que son "interlocuteur" était un femme, voir même un jeune femme...

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Ewilan Til'Illan
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PostPosted: 02/03/2008 10:12:08 Reply with quoteBack to top

Ewilan se fondit dans la masse des aubier des qu'ils se mirent en route. C'était peut-être ridicule mais elle n'avait plus envie de croiser le regard de celui qu'il nommait Orik. Il avait semblé la comprendre et cela c'était impossible, c’était dangereux .Certain de ces secret était trop sombre pour être révélés. Que dirait et même que feraient les gens qui l'entouraient si ils apprenaient son identité. Question franchement inutile, il suffisait de voir le sort qu'ils avaient réservé au urh-vills. Tout ce sang, toute cette violence, elle comprenait la fatalité d'un tel affrontement et la nécessité d'opposés des hommes aux plus viles créatures qui soient après leur maître mais tout ces gens avait une histoire, une vie...des amours.
L'image du jeune elfe était gravée dans sa rétine elle pouvait le revoir qui se superposait au chemin de foret qu'ils empruntaient. Elle revoyait parfaitement son visages si désespérément froid, ce visage sans vie et couvert de sang. Elle sentait encore dans sa main le fin médaillon qui était plus qu’explicite. La ou elle se dirigeait se trouvait une elfes qui pleurerait la mort de cette elfes mieux que ne le feront ses plus proche amis.
Ewilan marchait dans la foret sans vraiment regardé ou il se dirigeait, ce qui était une grave négligence, mais d'autres pensées se bousculés dans sa tête et elle faisait assez confiance aux aubier pour les suivrent.
Premièrement elle devait absolument évitée de trop parler avec Orik, il était trop perspicace pour qu'elle puisse lui mentir ou ne lui dire que des demi vérités. Elle pouvait sentir ces choses la, en ce souvenant de la profondeur de sont regard et de sont intensité qui semblait vous mettre a nue et découvrir vos moindre pensée, oui mieux valait qu’elle s’en tienne a l’écart.
Ensuite, son père ne réagirait certainement pas "gentiment" quand il apprendrait le massacre de ses troupes. Comment réagirait-il ? Le plus probable était encore qu'ils envoient d'autres de ses sbires, mais combien ? Et dans combien de temps? Qu’est ce qui pourrait bien l’intéressait maintenant si ce n’est prendre sa revanche ?
Tout a coup une pensée la frappa Il sait exactement ou je me trouve !Il savait, quelle s’était trouvée dans la clairière et il devait aussi savoir que non loin de la se trouvait le campement des aubiers, refuge le plus probable ! Idiote ! Tous ce qui avait suivi avait comme occulté ce qui s’était passé de sa mémoire, et elle n'y repensait pas non sans une certaine terreur .Le visage de son père envahit sa conscience, elle se souvint de ses yeux ou même de leur absences, il y avait comme deux trou vide au milieu de son visage. Un frisson d’angoisse qu’elle ne put réprimée lui traversa le corps et ses yeux s’écarquillèrent. Quelques aubiers la regardés étrangement et elle se détourna, marchant a la limites de leurs compagnie. Une vague de panique la submergea un long moment avant qu’elle ne finisse par se ressaisir.
Ils arrivaient au campements des aubiers et mieux valait ne pas montrait ses sentiments et rester sur ses gardes, la menaces n’était pas imminente et elle n’y changerait rien en paniquant sans raison. Elle sentit son visage se décrispé peu a peu mais se savait encore troublé, elle avait besoin de réfléchir mais ce ne serait pas pour tout de suite car on la conduisit a une tente ou se trouvé Orik. Il parla un moment avec une jeune gardia dont elle ne se souvenait pas l’avoir vu entrer avec elle. Elle devait visiblement se ressaisir, il ne fallait plus qu’elle laisse ainsi dériver sont attention. Machinalement elle s’était mise a l’écart et laisser la jeune gardia discuter tranquillement. Ce n’était pas ses affaires et elle n’écouta pas, elle préféra plutôt se composer un visage inexpressif qui ne la trahirait pas. Elle prit aussi la ferme résolution de ne pas s’attarder et de rendre l’échange le plus bref possible, car elle se doutait bien qu’elle aussi devrait parler à Orik.
Elle réalisa que la tente était maintenant vide et qu’Orik semblait l’attendre. Elle s’approcha et attendit qu’il prenne la parole, nullement disposé a ouvrir elle-même la discussion.
-Qui est tu ?
Cette question le déconcerta elle s’était attendu a autre chose, elle n’allait certes pas lui donner l’entière vérité mais elle pouvait aux moins dire son nom.
-Je m’appelle Ewilan Til’Illan.
Il plongea ses yeux dans les siens et brièvement peut-être il y décela le soulagement, la jeune elfes qui se trouvait devant lui l’intriguait .On lui avait rapporté qu’elle n’avait pas assistée au combat et pourtant elle semblait quand même appartenir aux groupes qui avait pris d’assaut les urh-vils. Elle se comporter étrangement et ses yeux même étaient étranges, tout à l’heure il avait vu de la tristesse et une certaine détresse qu’elle semblait vouloir se cacher a elle-même. Oui, on aurait dit qu’elle étouffait ses sentiments .Mais Orik n’arrivait pas a la cerner totalement, le secret entourait cette elfes et semblait la protégée.
-Ou te trouvait-tu lors des combats ?
Ewilan réfléchit a la question, elle ne pouvait pas donner la réponse et se doutait qu’elle ne pouvait pas mentir. Comment répondre sans répondre ? Question que beaucoup s’était sûrement déjà posait face à lui. Finalement elle opta pour le silence, c’était le meilleur moyens de ne pas se trahir. Mais Orik ne semblait pas d’accord et il réitéra la question :
- Ou te trouvait-tu lors des combats ?
Ewilan était vraiment dans les ennuis la ,mais elle devait répondre
- Très loin d’ici.
C’était vrai mais Orik ne goûta pas vraiment sa réponse et il allait répliqué lorsqu’un messager vient lui chuchoté a l’oreille .Ewilan en profita pour s’éclipsé.

Dehors tout un campement de tente s’étendait dans une vaste clairière et un brouhaha continu semblait s’en échappé. Des enfants se mirent a l’observait et elle chercha a s’éloigner.
Elle voulait réfléchir et visiblement se campement n’était pas idéal. Elle se dirigea vers se qui semblait être, au bruit, un cours d’eau. Elle marchait vite et silencieusement, la rivière se trouvait toute proche maintenant mais elle entendit des voies. De dos elle aperçut deux elfes en train de parler .Discrètement elle s’écarta, un autre elfes se trouvait assis au bord de l’eau un peu plus loin. Ils avait les yeux bandé mais ne semblait en pâtir dans son attitude pensive et assuré. Ewilan se dit qu’il la laisserait sûrement tranquille et s’assit a environs cinq mètre de lui.
-Bonsoir.
Pas de chance vraiment, Ewilan soupira intérieurement, elle avait des problèmes auxquels elle devait réfléchir.
-Je me nome Reignack.
Après un moment elle se dit que vraiment elle pouvait faire un effort .Un sourire fugitif éclaira ses lèvres, elle était en train de devenir une vrai mégère.
-Je suis Ewilan Til'Illan.
-Tu fais partit de la troupe d’étranger qui a combattu les urh-vils ?
-Si on peut appeler ça une troupe. Mais je n’ai pas participé aux combats, dommage.
Plutôt que de rencontrer son père, même en esprit, elle aurait préféré combattre. Oui ça aurait pu être agréable et peut-être l’elfe qu’elle avait vu ne serait pas mort.
-Tu n’as pas participé aux combats ?!Mais que faisait-tu alors ?
Et voila encore cette question où elle ne pouvait pas répondre, où elle ne voulait pas répondre. Elle devait être forte, c’était primordiale, mais pour le moment elle n’y arrivé pas .Combattre ne la gênait absolument pas, voir coulé le sang des uhr-vils était même presque un apaisement mais la ç’était différend.
-Très loin.
Ewilan se leva et s’éloigna, elle était triste d’avoir du rembarer le jeune elfe et elle sentit qu’une pointe de regret avait percé dans sa voie. Mais si désolé qu’elle soit, elle s’éloigna. Trop d’émotions, elle ressentait trop d’émotion, inquiétude, peur, angoisse, tristesse. Elle essaya de se calmer mais aux bouts d’une petite centaine mètres elle s’assit par terre .Sans grâce aucune elle s’affala au sol. Ses épaules furent secoué de sanglots silencieux et dans sa tête elle revit passé tout les moment de sa vie qui l’avait marqué, la demande de Calis, la mort de Calis, la mort de sa mère, leurs corps empalés, le combat contre les sbires de son père, son avancée solitaire.
Mais finalement les larmes furent bénéfiques. Elle se sentait apaisée et vidée de toute émotions. Ewilan essuya ses larmes avec la manche de sa tunique et respira calmement l’air doux et sucré de la foret. Elle mit la main a son coté et se saisit de son épée,la dégainant elle la contempla pensivement et finit de se calmer.
Quelque minutes plus tard elle se sentait fatiguée et n'avait pas envie de retourner au campement ,Ewilan ferma les yeux . Elle les rouvrit en sentant une présence,Reignack s'essayait a coté d'elle .Sans un mot elle le regarda un instant puis haussa les épaules.Posant la tête contre son épaules elle referma les yeux et il passa un bras autour de ses épaules.Elle n'avait pas envie de parler et pas envie de retourner au camps des aubier.
Elle sentait le sommeil qui commençait a tomber sur son esprit et elle se dit que peu lui importait de dormir la.La derniére pensé qui l'effleura avant de s'endormir fut que peut-etre Reignack ne voulait pas dormir la mais que de toute façon il était trop tard pour lui dire qu'elle comptait dormir la.Sur ce elle s'endormit.

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Ziguy M.
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PostPosted: 06/03/2008 17:07:08 Reply with quoteBack to top

Reignack fut soudainement malheureux lorsque la jeune femme mit fin à leur discussion. Mais une idée remarque sonnait en lui: elle n’avait pas fait allusion à son handicape et dans sa voie ne semblait pas en être dérangée… L’elfe fit glisser sa main sur le sol. Ses doigts se refermèrent sur la première pierre. Reck l’envoya sur les groupes d’aubiers qui mangeaient près des feux, avec un sourire léger. Une oie la pierre partie, le jeune elfe prit un aire impassible et regarda vers le ciel. Après un petit moment il se remit à son aise. Une petite idée illumina son esprit, bien que ce n’était que futilité: et si il allait rejoindre Ewilan ! L’envie le prit soudainement et l’elfe se leva rapidement. Alors tout l’enthousiasme de Reck s’effondra, il n’irait pas loin sans savoir ou elle était. Le jeune elfe fouilla dans sa mémoire.: d’après lui elle étai parti sur la gauche… Mais ses souvenirs s’arrêtèrent là. Prenant son courage à deux mains, l’elfe se dirigea vers sa gauche. Il marcha au moins 100 mètre lorsqu’il entendit une respiration fragile dans le silence de la nuit. Reignack se réjouit même si se n’était pas forcément on ancienne interlocutrice. Reck revint sur ses pas, cogna contre un arbre, et se trouva normalement au cotés de l’étrangère. Il s’assit au sol. Il se rendit compte qu’il y avait encore un bon mètre entre eux. Reignack se décale une première foie, puis une seconde pour se trouver juste à coté d’Ewilan. L’elfe remarqua que les souffles de la jeune femme était plus serins. Reck ouvrit la bouche pour engager la conversation quand un poids lui tomba sur l’épaule. Reck voulut tout d’abord repousser cette chose inconnue, mais se ravisa en sentant la caresse de cheveux doux. Reignack comprit que l’étrangère s’était assoupit et avait posée la tête sur son épaule. Sans raison l’elfe se vit passer son bras autour de la jeune femme. Il voulut même lui caresser le cheveux, ce qu’il s’interdit rapidement. Reck se laissa simplement emporter dans l’océan silencieux de la forêt. Son esprit sombra peu à peu dans le sommeil.

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Ewilan Til'Illan
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PostPosted: 07/03/2008 15:12:23 Reply with quoteBack to top

Ewilan rêvait:
Elle se revoyait plus jeunes, Calis la tirait par la main et elle éclatait d’un rire joyeux face a son impatience.
-allez viens ewie, tu verras la vue est superbe et le soleil ne va pas tarder a se coucher. Tu ne voudrais pas rater sa tout de même!
Un sourire éclatent aux lèvres Ewilan le suivit courant derrière lui comme une enfant. Evidemment il avait raison les collines s'étendait a perte de vue aussi loin que le regard pouvait porté. L'herbe ondulait doucement sous la caresse du vents faisant pensé a un océan de verdure. La beauté de la scène résonnait en elle et elle se sentait en harmonie avec le paysage et surtout avec Calis. La main de Calis serra la sienne et elle se tourna vers lui. Elle se sentait merveilleusement bien, être la avec Calis, seul, c'était merveilleux tout simplement. Ses yeux brillaient d'un éclat qui la rendait toute tremblante d’impatience, consciente qu'il allait se passait quelque chose. Calis laissa passer un moment comme pour souligner l'importance de se qui allait suivre puis plongeant son regard dans le sien il murmura :
-Ewie veux-tu me prendre pour époux?, devenir ma femme et la maîtresse de mon bonheur?
Un instant Ewilan écarquilla les yeux, la surprise la pétrifiant presque puis comme une vague déferlante jaillit en elle l'amour et un bonheur sans limites. Une émotion vibrante l'envahissait, coulant dans ses veines pour infiltrer chaque fibre de son corps .C'était comme si le soleil se mettait a rayonnais de l'intérieur d'elle-même.
Dans élan d'amour passionné, elle se jeta a son cou et l'embrassa follement, éperdument avant de déclarer d'une voie que l'émotion rendait encore incertaine
-Je t’aime, bien sur que je veux t’épouser, Oh Calis comme je t’aime...
Ils s’assirent ensembles dans l’herbes et s’enlacèrent pour regarder les rayons du soleil disparaître derrière l’horizons dans un brasier de couleur vive qui illuminait le ciel.

Mais brusquement l'image changea ce n'était plus Calis qui se tenait a coté d'elle .Elle ne se trouvait plus dans l'herbe assise a rêver de son avenir. Non elle se voyait dans une pièce froide, glaciale même .Son père se tenait devant elle, cruel, dominateur.
-Ta mort est proche, je vais arracher ton âmes frémissante a ton pauvre petit corps vulnérable ,ma fille tu mourra dans un tourments que tu ne peut même pas imaginer.
Une aura maléfique entourait son père, mais elle sentait une volonté supérieur a la sienne s’exprimait, une puissance qui ne manquerais pas de l'écrasait.
Dans un sursaut de volonté bien téméraire elle le défia du regard, consciente de son impuissance mais prête à se battre. Ce qui brillait en elle s’était la fierté, consciente que cela seule l’en péchait de s’écrouler.
Farouchement elle tenta de se réveiller. Ce n'était qu'un rêve, son père ne se trouvait pas vraiment la .Elle n’était pas a sa merci, sa volonté devait l’emportait. Elle pouvait se réveiller.

D'un sursaut brutal elle émergea des brumes du sommeil. Il faisait encore nuit. Le souffle précipité elle regarda autour d'elle .Rien que le calme de la nuit baignant les arbres. Les bruits nocturne communs à toutes les forets finirent de l'apaiser aux bout de quelque secondes et elle se calma. Ce n'était pas la première fois qu'elle faisait ce rêve qui ne lui semblait pas être un simple rêve .Résignée elle se dégagea de la douce emprise du bras de Reignack .Elle savait bien qu'elle ne s'endormirait plus maintenant. La nuit serait courte pour elle .Mais d'un autre coté elle répugnait a abandonné Reignack de cette façon. Non décidément elle ne pouvait pas le laissait la et s’en allait sans un mot. Ce n'était pas son genre même si elle préférait ne pas trop s'attacher aux personnes qu'elle rencontrait. Une idée lui traversa l’esprit, folle et en même temps tentante .Elle n'avait jamais prit de bain de minuit .Après tout pourquoi pas, ramassant ses affaires elle se dirigea vers la rivière. C’était la première fois qu’elle agissait ainsi sur une impulsion depuis très longtemps elle ne faisait plus que réfléchir aux conséquences de toutes ses décisions. Mais personnes n’était la pour la voir et elle avait besoin de se détendre et d’oublier momentanément certaine choses.

L'eau était glaciale mais elle lui fit le plus grand bien, elle resta longtemps dans le courant glaciale et vif de la rivière. Finalement elle se décida à en sortir et se rhabilla rapidement. Elle se sentait merveilleusement détendue, elle se promit qu’à la première occasion elle recommencerait. Les cheveux encore humides elle retourna la où se trouvait Reignack. Elle avait résolument chassé son rêve de ses pensés.
Finalement elle s'assit à coté de Reignack et attendit patiemment qu'il se réveille en réfléchissant a ce qu’elle devrait dire demain.

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Nol
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PostPosted: 11/03/2008 23:03:59 Reply with quoteBack to top

Nol émergea de nouveau, encore dans cette grande pièce, au mur de pierre recouvert de feuille, avec cette lumière verte très inhabituelle mais apaisante qui se déversait en permanence de la fenêtre. Il était toujours dans les bois, aucun doute la dessus, mais il était soigné, presque entièrement, c’était une sensation étrange et presque effrayante pour lui de ce sentir bien en sortant d’un combat ou il avait été blessé. C’était la première fois de sa vie que ça arrivait, il ne comprenait pas, du moins pas bien. Mais ce n’était vraiment pas le moment, il devait aller voir dehors, trouver les chefs et leur parler et surtout, trouver les membres de sa nouvelle équipe, les rencontrer, ce présenter, et repartir vers cette futile quête pour trouver un anneau dérisoire. Il devait ce lever, bouger.

Ce n’est qu’au bout d’une demi heure qu’il parvint enfin a bouger, son corps se sentait guéris, mais il était comme pétrifier par cette utilisation trop intensive de son pouvoir et ses muscle ne répondais pas complètement, mais ça passerais et d’ici une heure au maximum, il serai en pleine possession de ces moyen. Il enfila des habits de rechange qu’il avait dans ces affaires et sortis.
La vie trépidante des aubiers lui sauta à la figure, tout bougeai continuellement, ils avaient tous un objectif, quelque chose à accomplir, une tache à faire. Personne n’était de trop et tous participaient entièrement à la vie de la communauté, Nol n’en avait plus du tout l’habitude, le Camp lui manquais vraiment. Et, en repensant aux Camps il repensât, par association de pensée, a ses dernier instant avant de sombrer dans les gouffre de l’oublis.
C’était inadmissible, comment avait il put faire preuve d’autant de faiblesse et de stupidité, il n’avait que deux choix, selon lui. Soit il retrouvait ce nain et s’excusait, impardonnable et il salirait le Camp. Il devait donc s’infliger lui-même sa punition, sans plus attendre sans répits, il ne s’arrêterais que lorsqu’il trouverais qu’il avait payer ou que, dans un élan de bonté, le dénommé Orik lui ordonne d’arrêter.

Nol partis donc, filant, avec ces chaîne, vers les bois proche, il n’allait pas se flagellé, non, ces chaîne le tuerais au bout de cinq coup, non, il s’entraînerais, encore et encore jusqu'à l’épuisement, jusqu'à ce qu’il tombe enfin dans cette demi conscience ou son esprit s’éteignais, ou les ordre était la seul raison d’existé, ou enfin, la seul, il pouvait enfin user son corps jusqu'à l’épuisement sans s’en rendre compte, et combattre s’entraîner sans se ménager des heure durant. Il avait appris cette technique qui n’était en rien bonne pour son corps, mais c’était la seule solution qu’il avait trouvé pour purger une partie de la peine qui lui incombais. Il ne se déroberait pas.


Au bout de quelque minute de marche, il trouvât enfin ce qu’il cherchait, une petite clairière, entouré de très gros arbres. Parfait. Il n’utiliserais pas son pourvoir, seulement ces muscle, seulement ce corps qui l’avait trahis lorsqu’il devait ce ressaisir. Ce corps qui l’avait abandonné.


Ce n’est qu’au bout d’une heure d’entraînement qu’il arrivât enfin à cet état de semi conscience, avant de s’y plonger il avait remarquer que quelque aubier l’avait trouver, certain été rester là pour le voir, d’autre était repartis, il ne savait pas pourquoi et il s’en fichait éperdument, il devais purger.
Son corps bougeait enfin par automatisme, les coups pleuvaient avec une régularité effrayante, tel un automate, Nol frappais différents points de chaque arbre qui l’entourais, les gestes n’étaient que mécaniques, encore plus qu’auparavant. Presque aucune pensée n’habitait désormais le corps de Nol. Ces chaînes se mouvaient toujours de la même manière, frappant toujours avec la même force, toujours au même endroit, toujours et encore.
Les mouvements de son corps se faisaient de plus en plus complexes, fente, esquive, tous les différents mouvements qui pourrait être utile en combat. Mon corps se mouvait, mais les chaîne elle, frapperait toujours avec cette infernale régularité ces points qu’il avait plus pour cible. Même si les mouvements se compliquaient de manières impressionnantes, les coups pleuvait toujours sur un rythme effréné. Tout son corps n’était plus qu’automatisme, qu’une effroyable machine qui ne s’arrêterait que lorsque l’ordre tomberait ou que les muscle, tendons et ligament qui la composait s’effondrerait son la fatigue.
Une heure passât dans cette insupportable état, lente. Les aubier c’était de plus en plus afin d’assister a cette entraînement draconien qu’un étranger s’imposait a lui-même.
Une seconde heure passât et une agitation avait pris le camp, chacun savait désormais qu’un des l’inconnu faisait l’impossible, tous savaient et tous voulais voir, que ce n’était pas une rumeur. Chacun laissait cette occupation pour accourir, pour voir. Des rumeur commençais a partir, des murmures fusait, disant que c’était des surhomme.
Puis les sages vinrent enfin, alerter par le bruit, et, lorsqu’il reconnurent les vêtements que portait Nol, il firent taire les rumeurs, et laissèrent éclater la vérité. Cet inconnu était l’un des membres du grand Camps du désert. Mais ils s’étonnèrent eu aussi lorsqu’il apprirent le temps qu’avait passé Nol a s’entraîner aussi durement.

Nol, lui, continuer, c’est a peine s’il avait noté la présence des personne autours de lui, il s’en fichait, ces yeux ne lui était pas utile lors de cet entraînement, il ne les utilisait qu’à peine. Tout son corps était tendu, dans cette épreuve harassante. Quand, soudain, arrivant presque a sa troisième heure (mais il ne faisait pas le compte du temps, il s’arrêterais sous l’ordre ou en s’effondrant, tout compte du temps lui était inutile) une voix s’éleva, empreinte d’autorité.


"Stoppez immédiatement !"

L’ordre avait fusé, et, réagissant immédiatement le corps de Nol c’était arrêter, c’était mis droit, comme au garde a vous et son esprit refaisait surface

"A quoi rime tout ceux-ci ? Cet entraînement ressemble plus a de la torture qu’à autre chose. Expliquer vous
Je ne fais que me punir moi-même de mon manque de discipline, ma faiblesse et mon irrespect envers le Camp"


Un murmure traversât la foula amassé, tous avait vaguement entendu parler du grand Camp du désert mais voir a l’heure un de ces guerrier que se punissait pour quelque chose qui aurait put se régler par un simple "je m’excuse" c’était presque effrayant.

"Retournez tous vos occupation, que l’on m’amène ses compagnons dans ma tente. "

Puis, se tournant vers Nol, il prit un air plus doux

Vien avec moi, ton corps est exténué, tu n’aurais pas dut faire ça, vient te reposer sous ma tente en attendant tes compagnons.

(au vus de l'agitation que je cré, vous devez la prendre en compte dans TOUS vos post concernant le refuge des aubiers)

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après le mariage par consentement réciproque,
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Ziguy M.
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PostPosted: 12/03/2008 19:42:01 Reply with quoteBack to top

Reignack fut gagné par une certaine stupeur lorsqu’il se réveilla aux cotés d’un inconnue. L’elfe repoussa l’intrus. Vus le poids et les long cheveux doux de l’inconnu, Reck en déduit que c’était une femme. Qu’ai-je fait ? L’elfe entendit la jeune femme grogner. Reignack se leva précipitamment et se retourna. Il essaya de placer son visage dans la direction ou devait se trouver l’inconnue avant de parler, bien que cela n’aurait rien changé :
-Qui … Qui êtes-vous ?
-Mais…
La voie résonna dans la tête du jeune elfe tel un cloche gigantesque. Il se souvint d’Ewilan et des événements de la veille. Le sang lui monta aux joue et il se mit de dos.
-Désolé…c’est moi…j’ai la mémoire courte.
-Je…
-Bon il faudrait y aller !
L’elfe éprouvait de la timidité maintenant qu’il rougissait. Bien sure il n’en oublia pas les bonne manières. Reck tendit sa main vers la jeune femme, mais en gardant le visage de l’autre coté, pour éviter que ses joues rouges comme des tomates se fassent voire. Une main froide, mais douce lui attrapa la sienne. L’elfe tira sur son biceps et il redressa le corps léger d’Ewilan... Des pas vinrent alors dans leur direction. Reck lâcha aussitôt la jeune fille à peine debout.
-Il faut voir…
Reignack reconnaissait la voie de Selifäen, qui c’était sans doute arrêté de parler en voyant le joues du jeune elfe.
-Si vous n’êtes pas trop fatigués après cette longue nuit, se reprit Selifäen, Il faudrait qu’on se retrouve dans la tente d’Orik… et bien venu parmi nous Ewilan-arda.
Reck s’étonna de la courtoisie de Selifäen, mais passa vite se détail énervé par l’allusion de l’elfe.
-Comment connaissez vous mon nom ?
-J’ai parlé avec un des votre…
Reck s’élança en avant, suivit de Selifäen et d’Ewilan. Il s’arrêta un instant et attendit de sentir la présence de l’elfe juste à ses cotés. Reck envoya son point vers Selifäen. Reignack reprit sa route en se réjouissant d’avoir fait mouche, ce qu’il comprit en entendant Selifäen se tordre en deux avec la respiration coupée. Ewilan le suivit en silence et il en fit autant jusqu’à ce qu’il débouche dans la clairière principale.

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Ysonar Morinmoss
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PostPosted: 16/03/2008 10:24:43 Reply with quoteBack to top

Tout au long de la longue nuit passée dans la cellule, l'état d'Ysonar avait évolué.

Il était passé de l'indicible tristesse incurable à une haine virulente face aux ur-vils. Puis, tandis qu'il s'agitait et grommelait dans sa cellule devant les yeux indécis de Rabi, Yson tentait de minimiser la perte immense que représentait la mort et la fuite des esprits, comme il l'avait fait tout au long de sa vie pour les autres chocs divers. Il mit ce souvenir atroce dans le même endroit qui contenait son ancienne vie d'Huron Pety-Pathapon, sa séparation avec ses parents, et toute son enfance. Tout ce qui faisait qu'il n'était pas réellement Ysonar Morinmoss, qu'il n'était en réalité pas aussi stupide qu'il pouvait en avoir l'air. Mais tout cela, il l'avait oublié. Du moins, il se le cachait, il se mentait à lui même. Mais au fond c'était mieux ainsi. Huron ne demandait pas à sortir, pour les mêmes raisons qui l'avait poussé à se cacher. Ysonar pouvait se faire des amis. Huron, lui, ne faisait que susciter la jalousie de ses proches. La seule solution était dans ce cas de ne pas avoir de proche. Mais bien qu'il rechigne à l'admettre, il avait besoin d'affection, de relations humaines, d'amour... Ysonar pouvait s'en occuper, aussi insupportable qu'il puisse paraître.

Au petit matin, il était adossé au mur de la cellule, fixant furieusement les barreaux comme si ils avaient des comptes à lui rendre. Malheureusement, ce n'était pas le cas. Ainsi, la frustration qui résultait de cette conclusion le poussait à fixer de nouveau les barreaux pour essayer de comprendre ce refus. Et ainsi de suite dans un cercle vicieux qui dura une petite heure, le temps que les gardes viennent les chercher. Au moins, ça lui occupait l'esprit. Bref, une heure après, donc, les gardes vinrent et ouvrirent la porte de la cellule, interrompant ainsi l'occupation d'Ysonar. Celui-ci, persuadé que les barreaux l'avait fait exprès, n'en retira qu'un mépris plus profond envers ces tiges de ferraille, ce qui ne fit rien pour arranger son humeur massacrante. Cela ajouté au fait que son abruti de compagnon de cellule avait passé la nuit à chanter, ou du moins à hurler avec des notes différentes... sans arrêt. Et malgré toute la volonté d'Yson pour essayer de l'ignorer, cela avait été un fond sonore plus que désagréable. Le gardia avait sa dose !

Lorsque les gardes tentèrent de l'empoigner par les aisselles pour l'emmener "Chez l'chef" comme ils l'avaient prétendu, Ysonar leur jeta un regard tellement rempli de... quelque chose qu'ils n'insistèrent pas, déroutés. Il sortit de la cellule, avec derrière lui les gardes et celui qui se faisait appeler... comment ? Rabbit ? Lapin ? Du lapin il conservait au moins la cervelle. C'était déjà ça. Lorsqu'il sortit, donc, il ne put s'empêcher de faire sortir de sa poche un bout de métal poli (qu'il salua au passage) pour vérifier ce qu'il y avait de si étrange dans son regard rempli de. Ysonar se regarda donc dans le miroir. Il rangea, troublé, le morceau de métal poli qu'il salua brièvement. Le bout de métal lui répondait aimablement. Quelle politesse ! Yson était troublé... il devrait utiliser plus souvent ce regard rempli de. Ça pourrait lui être utile.

Ils arrivèrent devant la tente du dénommé Orik. Ysonar s'apprêtait à entrer lorsqu'un garde s'interposa.
"Nos ordres nous demandent de vous laisser là et d'attendre la venue de vos compagnons de route. Vous allez vous asseoir ici et patienter bien sagement."
Par pur esprit de contradiction, Yson ne s'assit pas ici, mais 2 mètres plus loin, et bien loin de patienter sagement, il se mit à creuser furieusement la terre, comme si elle l'avait profondément offensé. Le garde se prit la tête dans les mains, poussa un soupir las, et décida au final, pour contredire le jeune gardia insolent, de s'assoir ici et de patienter sagement.

(maintenant que j'ai enfin posté, c'est à vous d'arriver, les gars.)
 

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Ewilan Til'Illan
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PostPosted: 21/03/2008 17:54:59 Reply with quoteBack to top

Ewilan marchait derrière Reignack. Aucun d'eux ne parlait .A vrai dire quel besoin aurait-il eu de parler? Au matin Reck avait semblait gêné car ses joues était cramoisies mais comme il fallait s'y attendre s'était passé. Avec intérêt Ewilan observa alors le campement qu'il traversait.

L'ordre était présent dans tous, des emplacements des tentes à l'organisation du travail. Une société dans laquelle les règles devaient être stricte mais où sûrement la vie était facile et heureuse. On sentait toutefois une certaine rudesse .Enfin peu importait il n'allais pas s'éterniser. Très vite ils repartiraient et alors ce ne serait plus qu'un souvenir, du passé. Tout est voué a appartenir au passé .Alors pourquoi cette fuite vers l'avant? Pour oublier le passé?

Laissant la ses réflexion qui ne menait a rien Ewilan remarqua qu'ils étaient arriver a la tente d'Orik .Un de ses compagnons s'y trouvait déjà, un gardia .Il y avait aussi un autre homme qu'elle ne connaissait pas mais qui ne semblait pas faire partie des Aubiers .ses autres compagnons n'était pas encore arriver
-Orik voudrais vous parlez mais attendons vos compagnons, nous avons envoyer des messagers les chercher mais comme vous le voyer il ne sont pas encore revenu.
C'était un garde qui avait pris ainsi la parole, puis d'un geste de la main il montra un banc. Ewilan alla s'y asseoir et sortie son épée. Le même symbole gravé dans la poignée et si familier lui rappelais qu'il y avais bien des choses qu'elle ignorait .Sortant sa pierre a aiguiser elle commença a la faire courir sur le fil de la lame ,chaque passage la rendant plus tranchante et plus mortelle.

C'était une action monotone mais qui avait un effet apaisant, le doux chuintement de la pierre sur la lame était une musique douce a entendre. Elle ne se préoccupait plus de se qu'elle devrait dire ou pas. Peu lui importait ses problème actuel,le chant de la lame était une promesse;une promesse de mort destinée a son père .ses yeux brillèrent alors fugitivement d'un éclat plus sombre et Pug qui se tenait sur son épaule s'agita brièvement.

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Adolënda
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PostPosted: 27/03/2008 19:54:16 Reply with quoteBack to top

Adolënda se reveilla, la tête dans le brouillard. Après avoir si mal dormie, la journée n'allait pas être fameuse.
S'étirant, elle entendit des pas leger s'approcher, elle se recroquevilla dans son creu, formé par deux branches et ne bougea plus. Les pas s'étaient arrêtés puis quelques secondes plus tard un bruit assourdissant la fit faire un bond ennorme. L'arbre voisin tremblait et la gardia aperçu Nol.

L'espionnant du haut de son arbre depuis une bonne heure, Adolënda était sous le choc. Ce gardia était-il stupide ou sans ésprit?
Elle n'osa pas descendre pour le calmer de peur de s'en prendre un coup, mais voyant les aubiers arriver un par un pour "l'admirer" elle se dis qu'elle était bien mieu seule et cachée que dans la foule.

Malgrès les bruits, et les discussions qui s'en suivaient, la jeune gardia decida de ne plus faire attention à ce malade et se mit à vouloir utiliser son nouveau pouvoir; elle attrapa des feuilles qui tombairent immédiatement après les avoir touchés. Les larmes lui venaient aux yeux, elle s'effrayait elle-même.
Après quelques heures, les bruits de la foule se tuent et seul les frappes contre l'arbre voisin retentissaient. Adolënda, curieuse de tous, se pencha de son "nid" pour observer ce changement de ton et vit la foule s'écarter sur le passage de quelques sages, elle se pencha encore plus pour voir le gardia et manqua de tomber.

Ils firent stopper Nol et l'emmenèrent on ne sais où; Adolënda était perchée trop loin pour entendre la discution.

Un sage détourna son attention pour apercevoir pas loin de lui, un tas de feuilles mortes. Il leva les yeux et vis la jeune gardia pendu à une branche pour les écouter, aussitot elle se remis dans son petit trou mais l'homme lui fis signe de descendre et de les suivres, puis tous partirent.

Elle décréta de ne pas descendre dans la foule et donc d'attendre de ne plus voir personne.
Le moment venu, elle s'accrocha au branche unes à unes, mais trop fragile, la dernière craqua sous son poid et Adolënda s'écrasa sur le tas de feuilles.

Elle suivie l'herbe labouré par les aubiers et arriva devant la grande tente d'où elle sortait la veille, elle passa sur le chemin d'Ysonar, n'osant pas le regardé à cause de ses pensées de la veille et alla s'assoir pas loin d'Ewilan sans lui toucher un mot. Elle s'assit à côté d'elle, remit son gant pour ne blesser personne et mis la tête entre ses mains. Les larmes se mirent à couler...

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Rabi Olendil
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PostPosted: 30/03/2008 20:39:55 Reply with quoteBack to top

-Debout !
Rabi, réveillé en sursaut par le garde, eut le réflexe défensif d’envoyer la pointe de son pied en l’air. Pointe qui toucha le menton du garde qui venait de gueuler. Celui-ci poussa un juron que je tairais, et mit ses mains contre sa mâchoire, avec la ferme intention de ne pas laisser partir les dents qu’il ne sentait plus.

 Les autres gardes s’élancèrent vers Rabi en gueulant. Celui-ci recula vivement jusqu’à se retrouver contre un mur. Voyant les lances acérées s’approcher de son visage et sentant la pierre froide dans son dos, il dut prendre une décision qui lui était insupportable.

-Pardonnez-moi ! S’écria le jeune homme en se mettant à genoux. Les gardes s’arrêtèrent, troublés. Rabi contenait sa rage de devoir faire une chose aussi déshonorante en repensant aux enseignements de son maître : « La survie prime sur tout le reste : y compris la fierté, la vengeance et la haine. Ne l’oublie jamais si tu veus tenir plus d’une bataille. »

« Pour ta survie, Pour ta survie, Pour ta survie, Pour ta survie, Pour ta survie, Pour ta survie, Pour ta survie… » Pensait le jeune en serrant les poings. Il releva la tête et expliqua très vite : « Je suis désolé, vraiment désolé, mais avec mon entrainement, je suis habitué à être prêt dès le lever, afin d’être toujours efficace. Je vous prie donc de pardonner ma maladresse, grands seigneurs. Quoi, vous n’êtes que des gardes ? Mais non ! Voyons, cessez de tourmenter le pauvre être que je suis… »


Après plus d’une heure de flatteries en tous genres, Rabi put calmer les gardes et comprendre pourquoi on venait le réveiller. Il remarqua en passant que d’autres gardes avaient emmenés son stupide compagnon. Il n’avait pas sourcillé de la nuit. Même lorsque Rabi avait fredonné un cantique à l’dresse des morts au champ d’honneur, il n’avait pas bougé. Vraiment étrange. Enfin bon. Déjà les gardes le poussaient hors de la cellule forestière vers une grande tente. Quand il arriva, il vit ce qui lui avait semblés la veille être ses compagnons de voyages. Mais il les ignora et s’adossa contre un arbre un peu éloigné. Il attendait le nain de la veille. Il avait le sentiment qu’il pourrait l’aider dans sa quête.

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